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Si toi aussi, tu entends souvent ton cœur parler à ta plume, viens déposer tes escarpins dans l'empreinte de nos pas.
Tu pourras alors alimenter cette rivière afin qu'elle devienne un fleuve prolifique de douceurs où tous, nous venons à notre tour, pour y tremper notre plume féconde.
Et cet affluent de pensées innombrables finit sa course magnifique dans un océan de lumières.
J'aime cet idée de partage.
Elle devrait régir le monde sans aucune faille.
Pour que nous regardions tous dans la même direction.
C'est pour cette raison que nous aimons tant la poésie... Et les poètes !...
Gérard SANDIFORT alias Sandipoete
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Si toi aussi, tu entends souvent ton cœur parler à ta plume, viens déposer tes escarpins dans l'empreinte de nos pas.
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Et cet affluent de pensées innombrables finit sa course magnifique dans un océan de lumières.
J'aime cet idée de partage.
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 La nature a rugit

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AuteurMessage
Féra
Grimoirien
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Féra

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Lion Chèvre
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Date d'inscription : 19/09/2006

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MessageSujet: La nature a rugit   La nature a rugit Icon_minitimeVen 26 Jan 2007 - 16:29

La nature a rugit



Là sur une plage dormant dans sa solitude

Un palmier en sa dentelle de dimanche

Faisait le guet, où est le vent qui me déhanche

Trop calme ce jour pour que tout soit plénitude

¤

Sous le sable, couvert du baiser des vaguelette

Le coquillage disait à la mer

Il ne faudrait pas que ce demain soit notre amer

Nous sommes si bien ici, pas besoin d’amulette

¤

La mer cette reine de la terre en sa houle psalmodiait

Vers les profondeurs des suppliques à Jupiter

Pour qu’il lui prodigue à foison la maîtrise de ses nerfs

Car elle sait que sa violence peut être celle des damnés

¤

Il fut un temps où l’apocalypse fut une tentation

Pour la nature qui voulut dans sa rage dévaster

La noblesse de ses paysages au fond de sa contrariété

Ils l’empoisonnaient de leurs fumées de malédiction



Elle prévint tous ses sujets de ces caresses mal à propos

Là dans son lit on voulait violer le velours de sa croûte

Elle avait prévenu ceux que l’or de l’égoïsme déroute

Vers le profit, nonobstant une solidarité par défaut

¤

De vent jamais on ne vit venir gêner chacun

Mais la nature est une cachottière, elle use

De son pouvoir pour faire comprendre sa ruse

A cet espèce se disant supérieure, Oh chagrin



Et elle pleure, pleure ses larmes, sur un transport

Se laissant porter du fond des gouffres de sa douleur

Et le pauvre, ce palmier empreint de niaiserie se meurt

Il voudrait se raccrocher au coquillage dans son port

¤

Mais la nature a rugit de son héréditaire démence

Ne laissant le soin à personne de ravager son monde

Et son tsunami fit perdre raison à ces immondes

Qui avaient omis de protéger leurs pairs sans méfiance

¤

La nature à cela de prodigieux : elle sait se refaire

Devant l’effroyable elle se reconstruit plus belle

Mais vous les humains, avides comme Pantagruel

D’un appétit de goinfre, jamais contenté par cet air

¤

Votre peur de dépenser votre trésor vous outrage

Vos corps ne seront plus à reconstruire demain

Quand votre stupidité et votre rapacité de malsain.

Ne vous laisseront plus vous demander, mortels humains

A quoi vous servira votre or au fond de votre échouage

¤

La nature est maligne, elle vous fait un pied de nez

Cet innocent palmier tordu certes, mais dans sa beauté

A regagné le rivage de sa mer de la tranquillité

Il vit comme hier, avec sir coquillage qu’il a protégé

Et bien qu’il fût fauché, il a œuvré dans la solidarité.

¤

Car sa sagesse l’a cultivé pour apprendre dans sa pratique

Que la charité doit intervenir avant même l’offense de la mort

Que la charité ne doit pas être source de tapage du remord

Que la charité ne peut être publicité d’une richesse qui endort

L’incrédule que la pauvreté indemnise, d’un esprit amnésique

¤¤¤
























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