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Si toi aussi, tu entends souvent ton cœur parler à ta plume, viens déposer tes escarpins dans l'empreinte de nos pas.
Tu pourras alors alimenter cette rivière afin qu'elle devienne un fleuve prolifique de douceurs où tous, nous venons à notre tour, pour y tremper notre plume féconde.
Et cet affluent de pensées innombrables finit sa course magnifique dans un océan de lumières.
J'aime cet idée de partage.
Elle devrait régir le monde sans aucune faille.
Pour que nous regardions tous dans la même direction.
C'est pour cette raison que nous aimons tant la poésie... Et les poètes !...
Gérard SANDIFORT alias Sandipoete
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Et cet affluent de pensées innombrables finit sa course magnifique dans un océan de lumières.
J'aime cet idée de partage.
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 Promenade

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MessageSujet: Promenade   Promenade EmptySam 9 Mai 2015 - 19:25

Bonsoir,

dans une réponse j'avais posté un texte d'amour,
dédié à Angélique... et l'on m'encouragea à poursuivre...

alors, avant tout voici: Promenade (dédié à Angélique)
suivit du texte intialement posté!
Merci de votre lecture


Promenade.


(
Il fait chaud sur ton cœur !)


à Angélique


Petite, ta douceur parfume mon chemin
Comme à l’été des vies vont deux cœurs dans la main
D’un bonheur étonné d’être, aux reflets du jour,
Ce qui nomme l’encore et qu’on retient toujours !

Je regardais ton pas ! Tu rencontras le mien
Et nous allons, Tous Deux, comme il est tendre et bien,
Sur le bord des ruisseaux, dans les forêts sauvages !
Petite, j’ai – ce soir – le goût de ton voyage !

Et tu souries du vent, de la pluie ! C’est tout comme
Un baiser à nouveau sur la bouche de l’homme
Où tes lèvres posées entrouvrent grand mon âme,
Un baiser de ton cœur, de ta fièvre de Femme !

Nous rentrons ! C’est l’hiver ! Ton rire allume un feu
A l’âtre de la vie qui éveille nos jeux
D’amour et de tendresse à nos coussins semés
Partout sur le chemin dont on s’aime d’aimer !

Il fait chaud sut ton cœur ! Tu es belle et ravie
Pour un baiser d’amour, pour l’amour de la vie
Comme cette chanson sur nos âmes posées,
Cette chanson d’ivresse ! Avec Toi tout oser !

Ton regard, dans mes yeux, c’est le soleil couchant
Et, de l’arbre si haut, c’est de l’oiseau le chant !
Nous nous cachons bientôt et brûle sous mes doigts
Ton corps à mon amour qui ne connaît de loi !

Je T’aime et puis je T’aime et Toi, tout contre moi
Tendrement te blottis de tes plus fou émois !
Je pose à tes cheveux mes lèvres ! Sur mon corps
Tu dessines d’un doigt : « Fais-moi l’amour… encore !

mis en musqiue et chanté par Julian Renan
Alain Girard

Le texte initialement posté:

Et l’amour eut vingt ans !

à Angélique


Et puis tu m’as frôlé des secrets de ton cœur
Sur l’oreiller du temps où je ne dormais pas ;
Il y eut ton sourire à vaincre tous mes pleurs
Et ta main m’emmena de mon pas à ton pas !

Le soir, fragilement, sur des coussins brodés
Parmi tes mots de rêve à mon rêve du temps
Nous écoutions la vie qui voulait nous garder
Aux chansons de l’amour et l’amour eut vingt ans !

Je sentis ta chaleur et nos mains se touchèrent,
Les frissons du bonheur s’étoilaient dans tes yeux
Mon corps se réveillait, lui qui fut en jachère
A l’ombre des années du tendre silencieux !

A la tendresse exquise au baiser qui s’en vint
Lorsque mes mains, sur toi, caressaient ton amour
Et toutes tes beautés, secrets les plus divins,
Je m’épris de ta vie, de ton corps, de tes jours !

Sur les coussins brodés de soleil et de rose
A la douce chanson qui tournait dans le soir
Il y eut des parfums et des métamorphoses
Et l’on s’offrit la vie pour unique bonsoir !

Aux petites clartés qui rendent amoureux
Lorsque l’on ne sait rien de l’autre et que toujours
L’on voudrait avec lui simplement être heureux
Et refaire souvent et puis souvent l’amour

Il suffit de ton rire à la douceur, ton nom,
Tes secrets, mes secrets, nos mains en italique
Et des coussins brodés des mots de nos prénoms
Comme j’aime le tien, douce et tendre : Angélique !

Alain Girard
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