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Si toi aussi, tu entends souvent ton cœur parler à ta plume, viens déposer tes escarpins dans l'empreinte de nos pas.
Tu pourras alors alimenter cette rivière afin qu'elle devienne un fleuve prolifique de douceurs où tous, nous venons à notre tour, pour y tremper notre plume féconde.
Et cet affluent de pensées innombrables finit sa course magnifique dans un océan de lumières.
J'aime cet idée de partage.
Elle devrait régir le monde sans aucune faille.
Pour que nous regardions tous dans la même direction.
C'est pour cette raison que nous aimons tant la poésie... Et les poètes !...
Gérard SANDIFORT alias Sandipoete
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Si toi aussi, tu entends souvent ton cœur parler à ta plume, viens déposer tes escarpins dans l'empreinte de nos pas.
Tu pourras alors alimenter cette rivière afin qu'elle devienne un fleuve prolifique de douceurs où tous, nous venons à notre tour, pour y tremper notre plume féconde.
Et cet affluent de pensées innombrables finit sa course magnifique dans un océan de lumières.
J'aime cet idée de partage.
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 L'enrhumé

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AuteurMessage
Paul
Grimoirien
Grimoirien
Paul

Masculin
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Nombre de messages : 85
Age : 30
Date d'inscription : 13/03/2007

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MessageSujet: L'enrhumé   L'enrhumé Icon_minitimeMar 23 Sep 2008 - 21:55

L’été prend corps enfin, dans les rhumes d’Avril,

Les drames verglacés, et dans l’hiver lointain.

Alors que les saisons tournaient, sans aucun style,

J’ombrais pudiquement le feu de mes rayons.



Deux noms : œil gauche, œil droit. Ma propre chaire à vif,

Comme si mon reflet s’était vengé depuis…

Plus de jours que de nuits ! Et mes efforts poussifs…

Portant mes traits d’esprits au loin de touts crédits !



Moi, ma blessure ne sort pas. Ni le soleil,

Ni la chaleur, ni l’étroitesse des ruelles,

Leur soudaine magie, ne troublent son sommeil.

J’en prends trop soin pour ça. Elle au moins, m’est fidèle.



Des flammes terribles parsemées de lumières,

Un souvenir humide, où mes larmes ont parlé,

Par pitié pour moi-même et mon âme guerrière.

Merci mes larmes. Oublions, rares envolées…



Pas concerné, mais pas indifférent. Ma vie,

Ma vie a besoin de beaucoup plus qu'un pansement.

Ma vie contre un ciseau ! Je me ferai ainsi,

Un sourire drastique très impressionnant !



Où pleuvront les baisers, j’en gerberai ! Des flots.

Et quand enfin, saoulé de vos débordements,

Je lirai ton retour dans le vent, cet escroc !

J’achèverai mon corps avec mon cœur d’enfant.
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L'enrhumé
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