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Si toi aussi, tu entends souvent ton cœur parler à ta plume, viens déposer tes escarpins dans l'empreinte de nos pas.
Tu pourras alors alimenter cette rivière afin qu'elle devienne un fleuve prolifique de douceurs où tous, nous venons à notre tour, pour y tremper notre plume féconde.
Et cet affluent de pensées innombrables finit sa course magnifique dans un océan de lumières.
J'aime cet idée de partage.
Elle devrait régir le monde sans aucune faille.
Pour que nous regardions tous dans la même direction.
C'est pour cette raison que nous aimons tant la poésie... Et les poètes !...
Gérard SANDIFORT alias Sandipoete
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Si toi aussi, tu entends souvent ton cœur parler à ta plume, viens déposer tes escarpins dans l'empreinte de nos pas.
Tu pourras alors alimenter cette rivière afin qu'elle devienne un fleuve prolifique de douceurs où tous, nous venons à notre tour, pour y tremper notre plume féconde.
Et cet affluent de pensées innombrables finit sa course magnifique dans un océan de lumières.
J'aime cet idée de partage.
Elle devrait régir le monde sans aucune faille.
Pour que nous regardions tous dans la même direction.
C'est pour cette raison que nous aimons tant la poésie... Et les poètes !...
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 Chronologie

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2 participants
AuteurMessage
Paul
Grimoirien
Grimoirien
Paul

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MessageSujet: Chronologie   Chronologie Icon_minitimeMar 13 Mar 2007 - 20:57

Il est six heures du soir, la fumée se dissipe
Je suis seul dans le noir, les étoiles s'émancipent
La mort ou la lumière, ou mieux encore rien
Nous étions tous hier du coté du bien
Mais nous nous retrouvons sans haine du coté
Ou le mal raisonnable a déjà écrasé
Les bêtes innocentes, la liberté, a bas !
Tous nos espoirs, et surtout ceux que l’on n’a pas
Mort ! Et triomphe pour les mauvais les dictateurs
Saignons tout notre soule car nous agissons sans peur
Nous sommes la justice, mon cœur, avec moi !

Ding dong, les douze coups de minuit, il est tard
J'offre dans mon ennuie des dizaines de regard
Pour les choses qui ne sont pas, est-ce pour ça
Que je suis fou ? Arrêtez ! Après tout, pourquoi pas ...
J'ai une chemise trop large pour que mon cœur batte
Discrètement, à défaut que mes yeux n'éclatent
Des chaussures vermeilles, je marche sur vos rêves
La nuit l'on se ressemble, il n'y a pas de trêve
Et nous nous reposons, tout le monde est chacun
Pas un regard pour nous, nous en dispensons pleins
Dans la nuit nous sommes, Ô mon dieu ! Tous innocents.
Le juge est égorgé, nous buvons de son sang
Âpre et suintant qui coule dans nos veines, nos lèvres
Sont noirs de son éclat, nous sommes les orfèvres
D'un paradis de carton, ou rien n'est détruit,
Un triste réconfort qui apparait la nuit.

Ro ! Paf ; Arf ! Et Klong ! Il faut se lever
Nous avons dans la tête tous les bruits insensés
Qui ont dormi en nous, on se lève avec eux
Ils nous suivent et se nomment, ce sont de simples yeux
Que dis-je ! D'horribles yeux, des yeux comme tous les vôtres
Le soleil nous rend sombre, nous n'aimons pas les autres
Il y a deux trous haineux qui brûlent mes chairs
Et sont plus nombreux que les diables en enfer
C'est votre regard dont je me défais le soir.
Retrouvés! Nos sourires avec le désespoir
Les blés muets d'amour se courbent sous le vent
Mes larmes avec eux ont formés des étangs.

Voila je suis mauvais tout le monde le sait,
Je vais bientôt mourir mais c’est sans intérêt
A vrai dire c'est sans doute moins important
Que le mal que j'ai fait aux femmes et aux enfants
Cet homme n'est pas bon, il ne croit pas au Père
Et pourtant qu'a sa mort, on dise quelques prières !
Voila votre faiblesse, c'est de considérer
Vos frères en égaux, et de toujours penser
Que dans la mort ils emporteront leurs défauts
Ceux qui ont peur des hommes n'ont pas peur de la faux.
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sandipoete
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Lion Dragon
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MessageSujet: Re: Chronologie   Chronologie Icon_minitimeMer 14 Mar 2007 - 9:49

@Paul a écrit:
Les blés muets d'amour se courbent sous le vent
Mes larmes avec eux ont formés des étangs.
C'est pour des perles de cette qualité là que je te dis que tu es un Vrai Poète.

:Bisous:

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Gérard SANDIFORT, alias Sandipoete
Chronologie Vieux-10La seule arme que je tolère, c'est la plume !...
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