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Si toi aussi, tu entends souvent ton cœur parler à ta plume, viens déposer tes escarpins dans l'empreinte de nos pas.
Tu pourras alors alimenter cette rivière afin qu'elle devienne un fleuve prolifique de douceurs où tous, nous venons à notre tour, pour y tremper notre plume féconde.
Et cet affluent de pensées innombrables finit sa course magnifique dans un océan de lumières.
J'aime cet idée de partage.
Elle devrait régir le monde sans aucune faille.
Pour que nous regardions tous dans la même direction.
C'est pour cette raison que nous aimons tant la poésie... Et les poètes !...
Gérard SANDIFORT alias Sandipoete



 
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 FOLIRICAINES

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ventpre
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MessageSujet: FOLIRICAINES   Mar 26 Sep 2017 - 16:03

                        " Foliricaines "

 

 

 

 

Quand la folie du monde

Hante tous les esprits,

La peur persistante

Infuse alors les haines.

 

L"angoisse fait le siège

De l'homme qui ne sait pas

Résister aux furies

Qui s'emparent des puissants.

 

Ainsi, il perd son âme

Comme il risque de perdre

Ses parcelles de raison

Dans l'image arbitraire.

 

La chute dans le chaos

D'une fausse démocratie

Où la force évacue

De manière brutale

Les valeurs qu'on croyait

Devenues éternelles.

 

L'homme n'est plus qu'une poussière

Apaisée, négligeable

Dans l'ordre des douleurs,

Dans l'ordre des massacres

Hautement planifiés.

 

Cet homme s'est assis

Au bord de la route

Et regarde passer

Les convois de la mort.

 

 

Sa voix n'est plus audible,

Il parle, il crie trop fort,

Il agite les bras

Mais ses mots ravalés

Ne savent plus se poser.

Ils n'ont plus où aller.

Ils tombent comme des cendres

Légères, décolorées,

Personne pour les entendre.

 

La douleur du monde

S'est enfouie sous les herbes,

Se couvre de terres grises

Et de sables en deuil.

 

La honte tombe futile

Et perd ses oripeaux,

Ne signifie plus rien

Quand Dieu est invoqué.

 

Le monde respire la peur,

Il bouge pour se convaincre

Qu'il n'est pas encore mort.

. . . Pour résister peut-être ?

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