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Si toi aussi, tu entends souvent ton cœur parler à ta plume, viens déposer tes escarpins dans l'empreinte de nos pas.
Tu pourras alors alimenter cette rivière afin qu'elle devienne un fleuve prolifique de douceurs où tous, nous venons à notre tour, pour y tremper notre plume féconde.
Et cet affluent de pensées innombrables finit sa course magnifique dans un océan de lumières.
J'aime cet idée de partage.
Elle devrait régir le monde sans aucune faille.
Pour que nous regardions tous dans la même direction.
C'est pour cette raison que nous aimons tant la poésie... Et les poètes !...
Gérard SANDIFORT alias Sandipoete


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 Au comptoir de Bacchus

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Jean Pauvremiche
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Jean Pauvremiche

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MessageSujet: Au comptoir de Bacchus   Au comptoir de Bacchus Icon_minitimeMer 1 Juin 2016 - 16:56

Oh toi mon vieux Bacchus, je t'en veux, je t'en veux,
Tu as guidé mon corps, tu as bandé mes yeux
Et le temps d'un moment, le temps d'être gavache
Priape m'a choisi, m'a pris comme disciple
Une vive érection prit mon sexe pour cible
A la vue d'une fée dans une peau de vache

Si j'avais été sobre, oh jamais, grand jamais
Je n'me serai laissé, par ces atouts, charmer
J'aurai fermé les yeux pour oublier madame
Mais le vin vous trahit, et cette fée bovine
Est dev'nue, à mes yeux, une beauté divine
Pour une seule nuit j'en fis alors ma dame

Quittant le lendemain les doux bras de Morphée
Je me suis retrouvé dans ceux de ma fiancée
Vêtue très sobrement du plus simple appareil
Son cul déshérité n'était pas callipyge
Dans sa catégorie, ah c'était un prodige
Je n'espérais pas en récurer des pareils

La prison de ses bras empêchait la cavale
Mes mains étaient liées par sa queue de cheval
Je ne pouvais m'enfuir de ce rude cachot
Et sa triste geôlière ouvrit enfin les yeux
Sourie à mon regard et s'écria « Pardieu !
Merci pour ce moment, mon cœur est bien au chaud

Mon nom est Marguerite,et si tu veux tu peux
M'avoir pour légitime, allons dicter nos vœux
Devant monsieur le maire, édifions notre hymen
Car vois-tu cette étreinte un moment m'a fait belle
Parmi tous les amants de la tour de Babel
Oui je veux qu'à l'autel à ton bras tu m'emmènes »

Oh toi mon vieux Bacchus, je t'en veux, je t'en veux
Encor saoul de la veille, ayant mal aux cheveux
J'ai dit « Oui mon amour » sans penser à demain
Et me voilà marié à cette fée bovine
Et depuis ce jour-là, tous les soirs je m'avine
Au comptoir de Bacchus pour oublier demain
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