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Si toi aussi, tu entends souvent ton cœur parler à ta plume, viens déposer tes escarpins dans l'empreinte de nos pas.
Tu pourras alors alimenter cette rivière afin qu'elle devienne un fleuve prolifique de douceurs où tous, nous venons à notre tour, pour y tremper notre plume féconde.
Et cet affluent de pensées innombrables finit sa course magnifique dans un océan de lumières.
J'aime cet idée de partage.
Elle devrait régir le monde sans aucune faille.
Pour que nous regardions tous dans la même direction.
C'est pour cette raison que nous aimons tant la poésie... Et les poètes !...
Gérard SANDIFORT alias Sandipoete
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Si toi aussi, tu entends souvent ton cœur parler à ta plume, viens déposer tes escarpins dans l'empreinte de nos pas.
Tu pourras alors alimenter cette rivière afin qu'elle devienne un fleuve prolifique de douceurs où tous, nous venons à notre tour, pour y tremper notre plume féconde.
Et cet affluent de pensées innombrables finit sa course magnifique dans un océan de lumières.
J'aime cet idée de partage.
Elle devrait régir le monde sans aucune faille.
Pour que nous regardions tous dans la même direction.
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 Rêve éveillé

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Renaud
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Date d'inscription : 15/10/2012

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MessageSujet: Rêve éveillé   Rêve éveillé Icon_minitimeLun 15 Oct 2012 - 19:39

Six pierres étoilées jonchaient le sol
Et mes frères écoutaient avec attention
Ma prose parfois cinglante tout au fond
De ce trou vert où résonnait mes paroles.

On pouvait lire l'amertume dans ces yeux
Et c'était cependant peu leur dire
Ô comme les Dieux si haut doivent rire
Loin la misère, retirés aux cieux.

Ainsi j'offrais de jolies balades,
Emmenant mes trop chères amis
De ce trou gigantesque vers l'infini
Là où les fous côtoient les malades.

" Ah! Dans ce pays encore trop méconnu,
Je vous montrerai cette tourmente.
Et ces femmes tout aussi charmantes,
Que la pauvreté laisse à nu

Les seins qui pointent, témoignant du froid.
Cette vision, violente à mon cœur,
En accentue la noirceur,
Étrange paradis, enfer que je côtoie.

Et j'allais oublier les idiots, les fous!
Ceux-ci méritent cette attention particulière.
L'œil vide, de l'esprit centenaires,
Ils respirent la mort et creusent des trous

Où ils enterrent leurs peines, leurs chagrins
Ainsi que toute leurs réflexions
Qu'ils accumulaient jusqu'ici tel une collection
Et au loin, on entend, affamés, les chiens."

Sous l'effet de l'alcool, la résine,
Que moi et mes frères chérissons tant
Montait en notre tête juste à temps
Pour finir le portrait de ces ruines.

" Une fois, j'ai croisé l'œil de ce Dieu!
Et j'ai senti en lui la peur le traverser.
Il savait déjà que nous étions les rois bafoués,
Implora mon pardon, du haut de ses mille lieues."
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