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Si toi aussi, tu entends souvent ton cœur parler à ta plume, viens déposer tes escarpins dans l'empreinte de nos pas.
Tu pourras alors alimenter cette rivière afin qu'elle devienne un fleuve prolifique de douceurs où tous, nous venons à notre tour, pour y tremper notre plume féconde.
Et cet affluent de pensées innombrables finit sa course magnifique dans un océan de lumières.
J'aime cet idée de partage.
Elle devrait régir le monde sans aucune faille.
Pour que nous regardions tous dans la même direction.
C'est pour cette raison que nous aimons tant la poésie... Et les poètes !...
Gérard SANDIFORT alias Sandipoete
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 Peut-être

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AuteurMessage
Fishnarr
Nouvelle plume
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Fishnarr

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Lion Rat
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Date d'inscription : 11/04/2021

Peut-être Empty
MessageSujet: Peut-être   Peut-être Icon_minitimeDim 11 Avr 2021 - 17:38

Le oui m'a fait des promesses.
Il m'a ouvert vers la liberté.
Il m'a donné le droit.
Je m'en suis saisi.
Et j'ai affirmé le possible.

Le non m'a retenu.
Il a barré la route quand elle était dangereuse.
Il m'a donné le devoir,
Je m'en suis saisi,
Et j'ai interrogé le possible.

Et puis, il y avait le" Peut-être"
Et j'ai proscris celui-là comme le pire des blasphème.

J'avais aimé la grande affirmation.
La plus gratuite des énormités m'ôtait un sourire par sa pureté  innocente et naïve.
J'avais aimé la grosse interrogation.
La plus chère des énormités m'ôtait un sourire par son sarcasme qui tutoie trop l'absurde pour prétendre l'utile.
Je les avais aimé comme l'on aime l'art, et l'artisan.

Mais entre le oui et le non s'était glissé le peut-être.
La réponse.
Un homoncule informe.
Qui prétend par sa forme être une affirmation.
Pourtant dans le fond, interroge encore.
Et je l'ai haï et méprisé comme le mensonge.

Le mensonge est devenu l'outil de la négation.
Un rempart, un bouclier vers l'affirmation.
Puis il s'est fait l'outil synthétique.
La lame qui abouti les boucles infinies de la question.
Et sans rien prétendre de justice ni de justesse.

Ainsi l'inutile et le superflu avaient pu condamner l'utile et le futile
Et les radios-réveils ne seraient plus jaloux du soleil.
Et ma tristesse fut grande.

Un soir, j'ai maudis la réponse, et elle m'a répondu.
Elle m'aurait dit, qu'éventuellement, il soit probable que dans un monde, une potentielle alternative proposerait le choix d'un investissement partisan, dans lequel se trouverait l'opportunité d'envisager une réconciliation entre elle et moi.
Et j'étais déjà séduit.

J'avais tant d'ordre et de désordre à bâtir et à déconstruire en elle.
Pourrais-je marier le peut-être et engendrer le peut-être ?
Pourrais-je me contenter, d'un espoir qui se contente d'espérer ?
J'y ai vu la plus humble des foi, et le plus noble des romantisme.
Et j'ai aimé la réponse.

J'ai tranché l'ambiguïté, comme l'on tranche l'eau.
Certains prophètes auraient parlé de miracle, mais la providence n'y est pour rien.
Ainsi, si elle ne m'aimait pas, je lui serais fidèle, et si elle ne me regardait pas, je lui vouerais toute ma passion.
Si la réponse ne se fait jamais mienne, alors je me ferais sien.
De ma nature hétérogène à la sienne, je briserais tout ce qui fait l'incompatible.
Je ne dirais plus jamais non.
Je serais le oui, à tout ses "peut-être".
Je serais le oui, jusqu'à qu'elle soit le non.
Et je l'aimerais sans condition.

Car l'infime peut-être résidait en cela, il me fallait être ouvert, il me fallait m'ouvrir.
Ainsi seulement j'aurais le doit de l'aimer.
Ainsi seulement j'aurais le droit d'espérer son amour.
Et l'horizon sera jaloux.

Ainsi j'étais heureux dans ma plus complète dévotion à la réponse.
Sans attendre qu'une seule chose, c'est qu'elle accepte mes présents.
Et puis elle s'est éprise de moi. Jour béni.
Elle m'a tout prit, elle m'a détruit, et m'a laissé seul pour mort.
Et je l'ai aimé sans espoir.

Cette immature peut-être est devenue un Non.
Elle s'est incarnée.
J'avais créé celle qui m'avait créée.
Dès lors qu'elle m'appartenait, elle n'avait plus de valeur.
Car sa valeur était la mienne.
Elle s'est débattue, et je l'ai affranchie.
Pour pouvoir continuer à l'aimer.
Maintenant elle sait dire oui, elle sait dire non.
Et je l'aime sans amour.
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