Forum poétique
Si toi aussi, tu entends souvent ton cœur parler à ta plume, viens déposer tes escarpins dans l'empreinte de nos pas.
Tu pourras alors alimenter cette rivière afin qu'elle devienne un fleuve prolifique de douceurs où tous, nous venons à notre tour, pour y tremper notre plume féconde.
Et cet affluent de pensées innombrables finit sa course magnifique dans un océan de lumières.
J'aime cet idée de partage.
Elle devrait régir le monde sans aucune faille.
Pour que nous regardions tous dans la même direction.
C'est pour cette raison que nous aimons tant la poésie... Et les poètes !...
Gérard SANDIFORT alias Sandipoete


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 Prose poétique (Arthur Rimbaud...8 ans seulement)

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MessageSujet: Prose poétique (Arthur Rimbaud...8 ans seulement)   Prose poétique (Arthur Rimbaud...8 ans seulement) Icon_minitimeDim 22 Sep 2019 - 8:05

En feuilletant "La vie d'Arthur Rimbaud" par Paterne Berrichon, j'ai trouvé ceci 


Dans un de ses cahiers d'écolier datant de 1862, parmi des versions latines, on lit la narration française suivante, qui marque déjà un esprit de révolte. C'est, dans sa naïveté, caractéristique. Songeons que Rimbaud n'avait pas huit ans, lorsqu'il écrivait cela   Paterne Berrichon


Le soleil était encore chaud; cependant il n'éclairait presque plus la terre; comme un flambeau placé devant les. (illisible). ne les éclaire plus que par une faible lueur, ainsi le soleil, flambeau terrestre, s'éteignait en laissant échapper de son corps de feu une dernière et faible lueur qui cependant laissait encore voir les feuilles vertes des arbres, les petites fleurs qui se flétrissaient, et le sommet gigantesque des pins, des peupliers et des chênes séculaires. 
Le vent rafraîchissant, c'est-à-dire une brise fraîche, agitait les feuilles des arbres avec un bruissement à peu près semblable à celui que faisaient les eaux argentées du ruisseau qui coulait à mes pieds. 
Les fougères courbaient leur front vert devant le vent. Je m'endormis, non sans m'être abreuvé de l'eau du ruisseau

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