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Si toi aussi, tu entends souvent ton cœur parler à ta plume, viens déposer tes escarpins dans l'empreinte de nos pas.
Tu pourras alors alimenter cette rivière afin qu'elle devienne un fleuve prolifique de douceurs où tous, nous venons à notre tour, pour y tremper notre plume féconde.
Et cet affluent de pensées innombrables finit sa course magnifique dans un océan de lumières.
J'aime cet idée de partage.
Elle devrait régir le monde sans aucune faille.
Pour que nous regardions tous dans la même direction.
C'est pour cette raison que nous aimons tant la poésie... Et les poètes !...
Gérard SANDIFORT alias Sandipoete



 
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 Le printemps rouge

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Alain Girard
Grimoirien
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Balance Dragon
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Date d'inscription : 17/07/2017

MessageSujet: Le printemps rouge   Ven 23 Mar 2018 - 23:16

Le printemps rouge

voir : Jean Ferrat:




Les Hommes des rues n’attendent l’histoire,
Les homme des rues ont mon écritoire




Lorsqu’ils leur semblent une fleur à terre
Les hommes des rues ne savent se tairent !

On en y disconvient, on se moque même
A chaque Ouvrier sa propre douleur




Même de mourir autant que l’on aime
Lorsque l’oppression n’a ni lieu, ni d’heure !

Vous avez voté pour un être blême
Qui vous conduit dans une tombe même
Alors – je vous prie – redressez la tête
Et n’oubliez pas le chant des Poètes !

ARAGON venu, LORCA, MAÏAKOSKY
Que l’on tua pour leurs verves insoumises,

Encore un jour, un jour qui meurt
Aux petits lieux de vos demeures

Sacrilège, pensée morose
A l’endroit où pleurent les roses
Quand vous n’avez rien de demain
Même pas l’ombre d’une main

Tendue
Pendue

En le soir étourdi
Vous qui n’avez rien dit !

Alain Girard

Le 23 03 2018

Copyright. Tous Droits Réservés.




 






Les Hommes des rues n’attendent l’histoire,
Les homme des rues ont mon écritoire






Lorsqu’ils leur semblent une fleur à terre
Les hommes des rues ne savent se tairent !

On en y disconvient, on se moque même
A chaque Ouvrier sa propre douleur


Même de mourir autant que l’on aime
Lorsque l’oppression n’a ni lieu, ni d’heure !

Vous avez voté pour un être blême
Qui vous conduit dans la tombe même
Alors – je vous prie – redressez la tête
Et n’oubliez pas le chant des Poètes !

ARAGON venu, LORCA, MAÏAKOSKY
Que l’on tua pour leurs verves insoumises,

Encore un jour, un jour qui meurt
Aux petits lieux de vos demeures

Sacrilège, pensée morose
A l’endroit où pleurent les roses
Quand vous n’avez rien de demain
Même pas l’ombre d’une main

Tendue
Pendue

En le soir étourdi
Vous qui n’avez rien dit !

Alain Girard

Le 23 03 2018

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