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Si toi aussi, tu entends souvent ton cœur parler à ta plume, viens déposer tes escarpins dans l'empreinte de nos pas.
Tu pourras alors alimenter cette rivière afin qu'elle devienne un fleuve prolifique de douceurs où tous, nous venons à notre tour, pour y tremper notre plume féconde.
Et cet affluent de pensées innombrables finit sa course magnifique dans un océan de lumières.
J'aime cet idée de partage.
Elle devrait régir le monde sans aucune faille.
Pour que nous regardions tous dans la même direction.
C'est pour cette raison que nous aimons tant la poésie... Et les poètes !...
Gérard SANDIFORT alias Sandipoete
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 Frère Distant

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Clemsawton
Plume de Bois
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Clemsawton

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MessageSujet: Frère Distant   Frère Distant Icon_minitimeMar 21 Mai 2013 - 22:09

Frère distant


Frère, il m’est arrivé de paraître précaire ;
Il m’est arrivé de paraître en tapinois
Étendu sur ce lit que l’on nomme pavois.

Frère, s’il est jamais advenu que salutaire
Je paresse avec les miens, quitte les sous-bois
Par lesquels tu files avec les taupes, coi !

Frère qui remarque bien promptement l’impair
Gagner ces prunelles familières…

Frère qui trouve bien dilatée du matois
L’inopportune connerie, pantois…

Frère, ma douce charité saura te complaire :
Si tes cils doivent tomber quand passe la proie
Embarrasse l’apatride qui fort aboie.

Frère, lève-toi et noie les contestataires
Du haut de ta grandeur, enseigne-leur la loi
Montre-leur ta force, qu’ils découvrent leurs émois !


Frère j’espérerai tranquille la fin de tes conquêtes
Reviens-nous lorsque tu auras fortifié ton corps, ton esprit,
Et que tu jugeras le temps opportun.
Et nous sourirons, ensemble ;
Et nous rirons, ensemble, à la barbe de notre bêtise.
Moquons-nous de nos feintes perspectives
Et, de nouveau, redevenons frères.


Frère…
Te voilà parti…
Me voici en guerre…




Il semblerait que de bons frères en apparence ne puissent s'abriter de quelque connerie intempestive. L'inopportun a tôt fait de vous prendre à revers... [Enfin, à revers... C'est ce qu'on dit, quoi, parce qu'après tout, du "haut de notre grandeur", on n'est jamais assez prévenu. (D'ailleurs, un certain Michel ne disait-il pas, les cheveux au vent, qu'on n'est jamais assis que sur son cul, quel que soit le trône ?)] L'inopportun... Il a beau posséder la faculté de faire grandir - du moins, on espère ! -, il existe tout de même de plus agréables façons de se porter à bourgeon. Mais bon... Il en existe certainement de plus désagréables.
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