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Si toi aussi, tu entends souvent ton cœur parler à ta plume, viens déposer tes escarpins dans l'empreinte de nos pas.
Tu pourras alors alimenter cette rivière afin qu'elle devienne un fleuve prolifique de douceurs où tous, nous venons à notre tour, pour y tremper notre plume féconde.
Et cet affluent de pensées innombrables finit sa course magnifique dans un océan de lumières.
J'aime cet idée de partage.
Elle devrait régir le monde sans aucune faille.
Pour que nous regardions tous dans la même direction.
C'est pour cette raison que nous aimons tant la poésie... Et les poètes !...
Gérard SANDIFORT alias Sandipoete
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Si toi aussi, tu entends souvent ton cœur parler à ta plume, viens déposer tes escarpins dans l'empreinte de nos pas.
Tu pourras alors alimenter cette rivière afin qu'elle devienne un fleuve prolifique de douceurs où tous, nous venons à notre tour, pour y tremper notre plume féconde.
Et cet affluent de pensées innombrables finit sa course magnifique dans un océan de lumières.
J'aime cet idée de partage.
Elle devrait régir le monde sans aucune faille.
Pour que nous regardions tous dans la même direction.
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 Black

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pagnolesque
Grimoirien
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pagnolesque

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MessageSujet: Black   Black Icon_minitimeLun 28 Jan 2013 - 14:38

Black…
Vers libres… mais histoire réelle.

Quand survient la nuit je pense à ce bon chien
Qui était joli et quelques fois coquin
Il venait chez nous quand approchait l’hiver
Et je m’en souviens comme si c’était hier.
Il passait des mois auprès du vieux fourneau
Nous accompagnait quand le temps était beau.
Mais quand revenait la douceur du printemps,
Il partait soudain le nez levé au vent,
Pour nous les enfants c’était un crève-cœur
Nous perdions l’ami et toute sa douceur.
Nul n’a jamais su où il partait courir
Nul n’a jamais cru qu’il pourrait revenir
Et pourtant dès que les arbres rougissaient
Nous avions l’espoir de le voir arriver.
Et le froid venu il était tout était tout heureux
De nous retrouver le rendait si joyeux.
Tout recommençait chacun le caressait
Et tout fier de lui alors il aboyait.
Puis il est parti un matin de printemps
Il n’était plus jeune, il avait bien des ans,
Quand l’hiver venu nous ne l’avons pas vu
Nous avons compris que nous l’avions perdu.
Mais quand vient la nuit je pense à ce bon chien
Qui était joli et quelques fois coquin.

Textes protégés par © Copyright N° 79Z516A

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Telle est la vie des hommes.
Quelques joies, très vite effacées par d'inoubliables chagrins.(Marcel Pagnol)
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