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Si toi aussi, tu entends souvent ton cœur parler à ta plume, viens déposer tes escarpins dans l'empreinte de nos pas.
Tu pourras alors alimenter cette rivière afin qu'elle devienne un fleuve prolifique de douceurs où tous, nous venons à notre tour, pour y tremper notre plume féconde.
Et cet affluent de pensées innombrables finit sa course magnifique dans un océan de lumières.
J'aime cet idée de partage.
Elle devrait régir le monde sans aucune faille.
Pour que nous regardions tous dans la même direction.
C'est pour cette raison que nous aimons tant la poésie... Et les poètes !...
Gérard SANDIFORT alias Sandipoete



 
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 Correspondance de Victor Hugo à Juliette Drouet.

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joahna
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Bélier Serpent
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MessageSujet: Correspondance de Victor Hugo à Juliette Drouet.   Ven 15 Fév 2008 - 20:00

Le jour où ton regard a rencontré mon regard pour la première fois, un rayon est allé de ton coeur au mien comme l'aurore à une ruine", écrivit Victor Hugo sur le carnet de sa maitresse après leur rencontre le 02 janvier 1833. Elle est actrice, indépendante, mais prète à tout pour le grand homme. Malgré les obligations famillialles de Hugo, les drames, les chaos de ses carrières littéraire et politique, les infidélités du poète, ils ne se quitteront plus. Victor Hugo a écrit trois cents lettres d'amour à Juliette.


9h30 sous le chataignier,
dimanche, septembre ou octobre 1834.

Je ne suis pas libre ce matin, et jamais pourtant je n'aurais eu tant besoin de te voir. Oh ! que je voudrais pouvoir courir chez toi en ce moment ! comment vas tu ? comment as tu passé la nuit ? Tu étais hier souffrante. Je suis dévoré d'amour et d'inquiétude. Oh ! ma joie, ma vie, ma bien-aimée !
Je suis triste ce matin, j'ai peur que les allans et venans du dimanche ne m'empèchent d'ètre près de toi aussi vite et aussi longtemps que je le voudrais. Pourvu encore que toi-mème de ton coté tu puisses venir ! Pourvu que la fièvre que tu avais hier ne t'empèche pas de sortir aujourd'hui ! Oh ! plains-moi.
Oh ! N'est-ce pas ? Tu viendras ? tu te portes bien ? Je te verrai ? Oh ! j'ai tant d'amour à te donner, tant de baisers à te prodiguer, sur tes pieds parce que je te respecte, sur ton front parce que je t'admire, sur tes lèvres parce que je t'aime !
Ce n'est pas une couronne que tu devrais avoir sur la tète, c'est une étoile !
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Correspondance de Victor Hugo à Juliette Drouet.
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