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Si toi aussi, tu entends souvent ton cœur parler à ta plume, viens déposer tes escarpins dans l'empreinte de nos pas.
Tu pourras alors alimenter cette rivière afin qu'elle devienne un fleuve prolifique de douceurs où tous, nous venons à notre tour, pour y tremper notre plume féconde.
Et cet affluent de pensées innombrables finit sa course magnifique dans un océan de lumières.
J'aime cet idée de partage.
Elle devrait régir le monde sans aucune faille.
Pour que nous regardions tous dans la même direction.
C'est pour cette raison que nous aimons tant la poésie... Et les poètes !...
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 Cette histoire est celle de Jean le Poète

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MessageSujet: Cette histoire est celle de Jean le Poète   Mer 7 Mar 2007 - 15:02

Rappel du premier message :

CETTE HISTOIRE EST CELLE DE JEAN LE POETE

Jean le Poète était un

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MessageSujet: Re: Cette histoire est celle de Jean le Poète   Mar 1 Mai 2007 - 23:09

Jean le Poète était un homme banal qui comprenait bien le Chinois. Il adorait écrire des tas d'énormités. Sa passion était toujours de détailler les limericks (was?), les haïkus que les Européens écrivent sans savoir où les emmèneront les aléas.
Libertin, imaginatif mais joueur invétéré, perdant sa fortune et sa notoriété spontanément, il avait rêvé que vivre serait fastueux comme dépenser sans honte ni retenue, pourtant il exagérait beaucoup ! Manger, s'enivrer, forniquer toute effronterie incluse mais écrire, ivresse sensuelle, abrogation de moralité et luxure omniprésente, le coeur toujours prêt d'exploser. Son ambition n'avait point de rivale et sa passion rendait impossible toute démence intellectuelle. Pourtant, souvent déçu, il entreprenait des révisions systématiques de ses abattis qu'il emmitouflait dans une espèce d'adorable pantalon gras, décousu, sans fermeture-éclair. Aujourd'hui, il n'avait point oublié la somme d'efforts fournis par son énorme vit qu'il manipulait toujours dextrement afin d'extraire toute la moelle de son pauvre membre fatigué...
Décidément, Jean devait tout faire seul ! Même se vivifier l'esprit qui battait fortement la chamade. Pourtant, sa passion reprenait toujours le dessus en bémol majeur; Quel trublion mirobolant, menteur, casanier, rancunier, obsédé par versifier ce que seul possédait son coeur. Oublier toutes ces niaiseries, stupidités écrites, énormités, pensées réactionnaires débiles qui pervertissaient ses oeuvres.
Il préférait dormir, rêvant en poète attardé, qu'il voulait glorifier tardivement, les oeuvres exacerbées d'orgasmes vivifiants et revigorants. Un matin saoulé d'amertume par de l'absinthe frelatée, il eut comme une fulguration cervicale malfaisante, une sorte d'illumination rimbaldienne utopique et positive, pleine comme une cuve de connaissances savantes et bouillonnantes diamétralement incrustées sous la caboche cabossée qui fumait abondamment lorsque vint Marie-Qunégonde: elle qui possédait l'avantage de charmes indéniables, puisque tous les poètes bavaient devant ses charmes inaltérables, rustres et pourtant alléchants. Elle séduisit Jean par ses textes troublants qui sentaient bon la luxure.
Marie-Qunégonde, toujours sincère, tomba raide de bonheur lorsque survint l'amour, celui qui tue! Elle réintégra sa

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MessageSujet: Re: Cette histoire est celle de Jean le Poète   Mer 2 Mai 2007 - 20:38

Jean le Poète était un homme banal qui comprenait bien le Chinois. Il adorait écrire des tas d'énormités. Sa passion était toujours de détailler les limericks (was?), les haïkus que les Européens écrivent sans savoir où les emmèneront les aléas.
Libertin, imaginatif mais joueur invétéré, perdant sa fortune et sa notoriété spontanément, il avait rêvé que vivre serait fastueux comme dépenser sans honte ni retenue, pourtant il exagérait beaucoup ! Manger, s'enivrer, forniquer toute effronterie incluse mais écrire, ivresse sensuelle, abrogation de moralité et luxure omniprésente, le coeur toujours prêt d'exploser. Son ambition n'avait point de rivale et sa passion rendait impossible toute démence intellectuelle. Pourtant, souvent déçu, il entreprenait des révisions systématiques de ses abattis qu'il emmitouflait dans une espèce d'adorable pantalon gras, décousu, sans fermeture-éclair. Aujourd'hui, il n'avait point oublié la somme d'efforts fournis par son énorme vit qu'il manipulait toujours dextrement afin d'extraire toute la moelle de son pauvre membre fatigué...
Décidément, Jean devait tout faire seul ! Même se vivifier l'esprit qui battait fortement la chamade. Pourtant, sa passion reprenait toujours le dessus en bémol majeur; Quel trublion mirobolant, menteur, casanier, rancunier, obsédé par versifier ce que seul possédait son coeur. Oublier toutes ces niaiseries, stupidités écrites, énormités, pensées réactionnaires débiles qui pervertissaient ses oeuvres.
Il préférait dormir, rêvant en poète attardé, qu'il voulait glorifier tardivement, les oeuvres exacerbées d'orgasmes vivifiants et revigorants. Un matin saoulé d'amertume par de l'absinthe frelatée, il eut comme une fulguration cervicale malfaisante, une sorte d'illumination rimbaldienne utopique et positive, pleine comme une cuve de connaissances savantes et bouillonnantes diamétralement incrustées sous la caboche cabossée qui fumait abondamment lorsque vint Marie-Qunégonde: elle qui possédait l'avantage de charmes indéniables, puisque tous les poètes bavaient devant ses charmes inaltérables, rustres et pourtant alléchants. Elle séduisit Jean par ses textes troublants qui sentaient bon la luxure.
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MessageSujet: Re: Cette histoire est celle de Jean le Poète   Jeu 3 Mai 2007 - 17:25

Jean le Poète était un homme banal qui comprenait bien le Chinois. Il adorait écrire des tas d'énormités. Sa passion était toujours de détailler les limericks (was?), les haïkus que les Européens écrivent sans savoir où les emmèneront les aléas.
Libertin, imaginatif mais joueur invétéré, perdant sa fortune et sa notoriété spontanément, il avait rêvé que vivre serait fastueux comme dépenser sans honte ni retenue, pourtant il exagérait beaucoup ! Manger, s'enivrer, forniquer toute effronterie incluse mais écrire, ivresse sensuelle, abrogation de moralité et luxure omniprésente, le coeur toujours prêt d'exploser. Son ambition n'avait point de rivale et sa passion rendait impossible toute démence intellectuelle. Pourtant, souvent déçu, il entreprenait des révisions systématiques de ses abattis qu'il emmitouflait dans une espèce d'adorable pantalon gras, décousu, sans fermeture-éclair. Aujourd'hui, il n'avait point oublié la somme d'efforts fournis par son énorme vit qu'il manipulait toujours dextrement afin d'extraire toute la moelle de son pauvre membre fatigué...
Décidément, Jean devait tout faire seul ! Même se vivifier l'esprit qui battait fortement la chamade. Pourtant, sa passion reprenait toujours le dessus en bémol majeur; Quel trublion mirobolant, menteur, casanier, rancunier, obsédé par versifier ce que seul possédait son coeur. Oublier toutes ces niaiseries, stupidités écrites, énormités, pensées réactionnaires débiles qui pervertissaient ses oeuvres.
Il préférait dormir, rêvant en poète attardé, qu'il voulait glorifier tardivement, les oeuvres exacerbées d'orgasmes vivifiants et revigorants. Un matin saoulé d'amertume par de l'absinthe frelatée, il eut comme une fulguration cervicale malfaisante, une sorte d'illumination rimbaldienne utopique et positive, pleine comme une cuve de connaissances savantes et bouillonnantes diamétralement incrustées sous la caboche cabossée qui fumait abondamment lorsque vint Marie-Qunégonde: elle qui possédait l'avantage de charmes indéniables, puisque tous les poètes bavaient devant ses charmes inaltérables, rustres et pourtant alléchants. Elle séduisit Jean par ses textes troublants qui sentaient bon la luxure.
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MessageSujet: Re: Cette histoire est celle de Jean le Poète   Jeu 3 Mai 2007 - 17:32

Jean le Poète était un homme banal qui comprenait bien le Chinois. Il adorait écrire des tas d'énormités. Sa passion était toujours de détailler les limericks (was?), les haïkus que les Européens écrivent sans savoir où les emmèneront les aléas.
Libertin, imaginatif mais joueur invétéré, perdant sa fortune et sa notoriété spontanément, il avait rêvé que vivre serait fastueux comme dépenser sans honte ni retenue, pourtant il exagérait beaucoup ! Manger, s'enivrer, forniquer toute effronterie incluse mais écrire, ivresse sensuelle, abrogation de moralité et luxure omniprésente, le coeur toujours prêt d'exploser. Son ambition n'avait point de rivale et sa passion rendait impossible toute démence intellectuelle. Pourtant, souvent déçu, il entreprenait des révisions systématiques de ses abattis qu'il emmitouflait dans une espèce d'adorable pantalon gras, décousu, sans fermeture-éclair. Aujourd'hui, il n'avait point oublié la somme d'efforts fournis par son énorme vit qu'il manipulait toujours dextrement afin d'extraire toute la moelle de son pauvre membre fatigué...
Décidément, Jean devait tout faire seul ! Même se vivifier l'esprit qui battait fortement la chamade. Pourtant, sa passion reprenait toujours le dessus en bémol majeur; Quel trublion mirobolant, menteur, casanier, rancunier, obsédé par versifier ce que seul possédait son coeur. Oublier toutes ces niaiseries, stupidités écrites, énormités, pensées réactionnaires débiles qui pervertissaient ses oeuvres.
Il préférait dormir, rêvant en poète attardé, qu'il voulait glorifier tardivement, les oeuvres exacerbées d'orgasmes vivifiants et revigorants. Un matin saoulé d'amertume par de l'absinthe frelatée, il eut comme une fulguration cervicale malfaisante, une sorte d'illumination rimbaldienne utopique et positive, pleine comme une cuve de connaissances savantes et bouillonnantes diamétralement incrustées sous la caboche cabossée qui fumait abondamment lorsque vint Marie-Qunégonde: elle qui possédait l'avantage de charmes indéniables, puisque tous les poètes bavaient devant ses charmes inaltérables, rustres et pourtant alléchants. Elle séduisit Jean par ses textes troublants qui sentaient bon la luxure.
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MessageSujet: Re: Cette histoire est celle de Jean le Poète   Jeu 3 Mai 2007 - 18:20

Jean le Poète était un homme banal qui comprenait bien le Chinois. Il adorait écrire des tas d'énormités. Sa passion était toujours de détailler les limericks (was?), les haïkus que les Européens écrivent sans savoir où les emmèneront les aléas.
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MessageSujet: Re: Cette histoire est celle de Jean le Poète   Jeu 3 Mai 2007 - 18:35

Jean le Poète était un homme banal qui comprenait bien le Chinois. Il adorait écrire des tas d'énormités. Sa passion était toujours de détailler les limericks (was?), les haïkus que les Européens écrivent sans savoir où les emmèneront les aléas.
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MessageSujet: Re: Cette histoire est celle de Jean le Poète   Ven 4 Mai 2007 - 1:07

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Décidément, Jean devait tout faire seul ! Même se vivifier l'esprit qui battait fortement la chamade. Pourtant, sa passion reprenait toujours le dessus en bémol majeur; Quel trublion mirobolant, menteur, casanier, rancunier, obsédé par versifier ce que seul possédait son coeur. Oublier toutes ces niaiseries, stupidités écrites, énormités, pensées réactionnaires débiles qui pervertissaient ses oeuvres.
Il préférait dormir, rêvant en poète attardé, qu'il voulait glorifier tardivement, les oeuvres exacerbées d'orgasmes vivifiants et revigorants. Un matin saoulé d'amertume par de l'absinthe frelatée, il eut comme une fulguration cervicale malfaisante, une sorte d'illumination rimbaldienne utopique et positive, pleine comme une cuve de connaissances savantes et bouillonnantes diamétralement incrustées sous la caboche cabossée qui fumait abondamment lorsque vint Marie-Qunégonde: elle qui possédait l'avantage de charmes indéniables, puisque tous les poètes bavaient devant ses charmes inaltérables, rustres et pourtant alléchants. Elle séduisit Jean par ses textes troublants qui sentaient bon la luxure.
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MessageSujet: Re: Cette histoire est celle de Jean le Poète   Sam 5 Mai 2007 - 18:55

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Décidément, Jean devait tout faire seul ! Même se vivifier l'esprit qui battait fortement la chamade. Pourtant, sa passion reprenait toujours le dessus en bémol majeur; Quel trublion mirobolant, menteur, casanier, rancunier, obsédé par versifier ce que seul possédait son coeur. Oublier toutes ces niaiseries, stupidités écrites, énormités, pensées réactionnaires débiles qui pervertissaient ses oeuvres.
Il préférait dormir, rêvant en poète attardé, qu'il voulait glorifier tardivement, les oeuvres exacerbées d'orgasmes vivifiants et revigorants. Un matin saoulé d'amertume par de l'absinthe frelatée, il eut comme une fulguration cervicale malfaisante, une sorte d'illumination rimbaldienne utopique et positive, pleine comme une cuve de connaissances savantes et bouillonnantes diamétralement incrustées sous la caboche cabossée qui fumait abondamment lorsque vint Marie-Qunégonde: elle qui possédait l'avantage de charmes indéniables, puisque tous les poètes bavaient devant ses charmes inaltérables, rustres et pourtant alléchants. Elle séduisit Jean par ses textes troublants qui sentaient bon la luxure.
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MessageSujet: Re: Cette histoire est celle de Jean le Poète   Sam 5 Mai 2007 - 22:25

Jean le Poète était un homme banal qui comprenait bien le Chinois. Il adorait écrire des tas d'énormités. Sa passion était toujours de détailler les limericks (was?), les haïkus que les Européens écrivent sans savoir où les emmèneront les aléas.
Libertin, imaginatif mais joueur invétéré, perdant sa fortune et sa notoriété spontanément, il avait rêvé que vivre serait fastueux comme dépenser sans honte ni retenue, pourtant il exagérait beaucoup ! Manger, s'enivrer, forniquer toute effronterie incluse mais écrire, ivresse sensuelle, abrogation de moralité et luxure omniprésente, le coeur toujours prêt d'exploser. Son ambition n'avait point de rivale et sa passion rendait impossible toute démence intellectuelle. Pourtant, souvent déçu, il entreprenait des révisions systématiques de ses abattis qu'il emmitouflait dans une espèce d'adorable pantalon gras, décousu, sans fermeture-éclair. Aujourd'hui, il n'avait point oublié la somme d'efforts fournis par son énorme vit qu'il manipulait toujours dextrement afin d'extraire toute la moelle de son pauvre membre fatigué...
Décidément, Jean devait tout faire seul ! Même se vivifier l'esprit qui battait fortement la chamade. Pourtant, sa passion reprenait toujours le dessus en bémol majeur; Quel trublion mirobolant, menteur, casanier, rancunier, obsédé par versifier ce que seul possédait son coeur. Oublier toutes ces niaiseries, stupidités écrites, énormités, pensées réactionnaires débiles qui pervertissaient ses oeuvres.
Il préférait dormir, rêvant en poète attardé, qu'il voulait glorifier tardivement, les oeuvres exacerbées d'orgasmes vivifiants et revigorants. Un matin saoulé d'amertume par de l'absinthe frelatée, il eut comme une fulguration cervicale malfaisante, une sorte d'illumination rimbaldienne utopique et positive, pleine comme une cuve de connaissances savantes et bouillonnantes diamétralement incrustées sous la caboche cabossée qui fumait abondamment lorsque vint Marie-Qunégonde: elle qui possédait l'avantage de charmes indéniables, puisque tous les poètes bavaient devant ses charmes inaltérables, rustres et pourtant alléchants. Elle séduisit Jean par ses textes troublants qui sentaient bon la luxure.
Marie-Qunégonde, toujours sincère, tomba raide de bonheur lorsque survint l'amour, celui qui tue! Elle réintégra sa culotte rose bonbon qui rougissait encore

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MessageSujet: Re: Cette histoire est celle de Jean le Poète   Sam 5 Mai 2007 - 22:30

Jean le Poète était un homme banal qui comprenait bien le Chinois. Il adorait écrire des tas d'énormités. Sa passion était toujours de détailler les limericks (was?), les haïkus que les Européens écrivent sans savoir où les emmèneront les aléas.
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Il préférait dormir, rêvant en poète attardé, qu'il voulait glorifier tardivement, les oeuvres exacerbées d'orgasmes vivifiants et revigorants. Un matin saoulé d'amertume par de l'absinthe frelatée, il eut comme une fulguration cervicale malfaisante, une sorte d'illumination rimbaldienne utopique et positive, pleine comme une cuve de connaissances savantes et bouillonnantes diamétralement incrustées sous la caboche cabossée qui fumait abondamment lorsque vint Marie-Qunégonde: elle qui possédait l'avantage de charmes indéniables, puisque tous les poètes bavaient devant ses charmes inaltérables, rustres et pourtant alléchants. Elle séduisit Jean par ses textes troublants qui sentaient bon la luxure.
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MessageSujet: Re: Cette histoire est celle de Jean le Poète   Dim 6 Mai 2007 - 19:35

Jean le Poète était un homme banal qui comprenait bien le Chinois. Il adorait écrire des tas d'énormités. Sa passion était toujours de détailler les limericks (was?), les haïkus que les Européens écrivent sans savoir où les emmèneront les aléas.
Libertin, imaginatif mais joueur invétéré, perdant sa fortune et sa notoriété spontanément, il avait rêvé que vivre serait fastueux comme dépenser sans honte ni retenue, pourtant il exagérait beaucoup ! Manger, s'enivrer, forniquer toute effronterie incluse mais écrire, ivresse sensuelle, abrogation de moralité et luxure omniprésente, le coeur toujours prêt d'exploser. Son ambition n'avait point de rivale et sa passion rendait impossible toute démence intellectuelle. Pourtant, souvent déçu, il entreprenait des révisions systématiques de ses abattis qu'il emmitouflait dans une espèce d'adorable pantalon gras, décousu, sans fermeture-éclair. Aujourd'hui, il n'avait point oublié la somme d'efforts fournis par son énorme vit qu'il manipulait toujours dextrement afin d'extraire toute la moelle de son pauvre membre fatigué...
Décidément, Jean devait tout faire seul ! Même se vivifier l'esprit qui battait fortement la chamade. Pourtant, sa passion reprenait toujours le dessus en bémol majeur; Quel trublion mirobolant, menteur, casanier, rancunier, obsédé par versifier ce que seul possédait son coeur. Oublier toutes ces niaiseries, stupidités écrites, énormités, pensées réactionnaires débiles qui pervertissaient ses oeuvres.
Il préférait dormir, rêvant en poète attardé, qu'il voulait glorifier tardivement, les oeuvres exacerbées d'orgasmes vivifiants et revigorants. Un matin saoulé d'amertume par de l'absinthe frelatée, il eut comme une fulguration cervicale malfaisante, une sorte d'illumination rimbaldienne utopique et positive, pleine comme une cuve de connaissances savantes et bouillonnantes diamétralement incrustées sous la caboche cabossée qui fumait abondamment lorsque vint Marie-Qunégonde: elle qui possédait l'avantage de charmes indéniables, puisque tous les poètes bavaient devant ses charmes inaltérables, rustres et pourtant alléchants. Elle séduisit Jean par ses textes troublants qui sentaient bon la luxure.
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MessageSujet: Re: Cette histoire est celle de Jean le Poète   Dim 6 Mai 2007 - 20:13

Jean le Poète était un homme banal qui comprenait bien le Chinois. Il adorait écrire des tas d'énormités. Sa passion était toujours de détailler les limericks (was?), les haïkus que les Européens écrivent sans savoir où les emmèneront les aléas.
Libertin, imaginatif mais joueur invétéré, perdant sa fortune et sa notoriété spontanément, il avait rêvé que vivre serait fastueux comme dépenser sans honte ni retenue, pourtant il exagérait beaucoup ! Manger, s'enivrer, forniquer toute effronterie incluse mais écrire, ivresse sensuelle, abrogation de moralité et luxure omniprésente, le coeur toujours prêt d'exploser. Son ambition n'avait point de rivale et sa passion rendait impossible toute démence intellectuelle. Pourtant, souvent déçu, il entreprenait des révisions systématiques de ses abattis qu'il emmitouflait dans une espèce d'adorable pantalon gras, décousu, sans fermeture-éclair. Aujourd'hui, il n'avait point oublié la somme d'efforts fournis par son énorme vit qu'il manipulait toujours dextrement afin d'extraire toute la moelle de son pauvre membre fatigué...
Décidément, Jean devait tout faire seul ! Même se vivifier l'esprit qui battait fortement la chamade. Pourtant, sa passion reprenait toujours le dessus en bémol majeur; Quel trublion mirobolant, menteur, casanier, rancunier, obsédé par versifier ce que seul possédait son coeur. Oublier toutes ces niaiseries, stupidités écrites, énormités, pensées réactionnaires débiles qui pervertissaient ses oeuvres.
Il préférait dormir, rêvant en poète attardé, qu'il voulait glorifier tardivement, les oeuvres exacerbées d'orgasmes vivifiants et revigorants. Un matin saoulé d'amertume par de l'absinthe frelatée, il eut comme une fulguration cervicale malfaisante, une sorte d'illumination rimbaldienne utopique et positive, pleine comme une cuve de connaissances savantes et bouillonnantes diamétralement incrustées sous la caboche cabossée qui fumait abondamment lorsque vint Marie-Qunégonde: elle qui possédait l'avantage de charmes indéniables, puisque tous les poètes bavaient devant ses charmes inaltérables, rustres et pourtant alléchants. Elle séduisit Jean par ses textes troublants qui sentaient bon la luxure.
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MessageSujet: Re: Cette histoire est celle de Jean le Poète   Dim 6 Mai 2007 - 20:16

d'énormités. Sa passion était toujours de détailler les limericks (was?), les haïkus que les Européens écrivent sans savoir où les emmèneront les aléas.
Libertin, imaginatif mais joueur invétéré, perdant sa fortune et sa notoriété spontanément, il avait rêvé que vivre serait fastueux comme dépenser sans honte ni retenue, pourtant il exagérait beaucoup ! Manger, s'enivrer, forniquer toute effronterie incluse mais écrire, ivresse sensuelle, abrogation de moralité et luxure omniprésente, le coeur toujours prêt d'exploser. Son ambition n'avait point de rivale et sa passion rendait impossible toute démence intellectuelle. Pourtant, souvent déçu, il entreprenait des révisions systématiques de ses abattis qu'il emmitouflait dans une espèce d'adorable pantalon gras, décousu, sans fermeture-éclair. Aujourd'hui, il n'avait point oublié la somme d'efforts fournis par son énorme vit qu'il manipulait toujours dextrement afin d'extraire toute la moelle de son pauvre membre fatigué...
Décidément, Jean devait tout faire seul ! Même se vivifier l'esprit qui battait fortement la chamade. Pourtant, sa passion reprenait toujours le dessus en bémol majeur; Quel trublion mirobolant, menteur, casanier, rancunier, obsédé par versifier ce que seul possédait son coeur. Oublier toutes ces niaiseries, stupidités écrites, énormités, pensées réactionnaires débiles qui pervertissaient ses oeuvres.
Il préférait dormir, rêvant en poète attardé, qu'il voulait glorifier tardivement, les oeuvres exacerbées d'orgasmes vivifiants et revigorants. Un matin saoulé d'amertume par de l'absinthe frelatée, il eut comme une fulguration cervicale malfaisante, une sorte d'illumination rimbaldienne utopique et positive, pleine comme une cuve de connaissances savantes et bouillonnantes diamétralement incrustées sous la caboche cabossée qui fumait abondamment lorsque vint Marie-Qunégonde: elle qui possédait l'avantage de charmes indéniables, puisque tous les poètes bavaient devant ses charmes inaltérables, rustres et pourtant alléchants. Elle séduisit Jean par ses textes troublants qui sentaient bon la luxure.
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MessageSujet: Re: Cette histoire est celle de Jean le Poète   Dim 6 Mai 2007 - 20:23

Jean le Poète était un homme banal qui comprenait bien le Chinois. Il adorait écrire des tas d'énormités. Sa passion était toujours de détailler les limericks (was?), les haïkus que les Européens écrivent sans savoir où les emmèneront les aléas.
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Décidément, Jean devait tout faire seul ! Même se vivifier l'esprit qui battait fortement la chamade. Pourtant, sa passion reprenait toujours le dessus en bémol majeur; Quel trublion mirobolant, menteur, casanier, rancunier, obsédé par versifier ce que seul possédait son coeur. Oublier toutes ces niaiseries, stupidités écrites, énormités, pensées réactionnaires débiles qui pervertissaient ses oeuvres.
Il préférait dormir, rêvant en poète attardé, qu'il voulait glorifier tardivement, les oeuvres exacerbées d'orgasmes vivifiants et revigorants. Un matin saoulé d'amertume par de l'absinthe frelatée, il eut comme une fulguration cervicale malfaisante, une sorte d'illumination rimbaldienne utopique et positive, pleine comme une cuve de connaissances savantes et bouillonnantes diamétralement incrustées sous la caboche cabossée qui fumait abondamment lorsque vint Marie-Qunégonde: elle qui possédait l'avantage de charmes indéniables, puisque tous les poètes bavaient devant ses charmes inaltérables, rustres et pourtant alléchants. Elle séduisit Jean par ses textes troublants qui sentaient bon la luxure.
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MessageSujet: Re: Cette histoire est celle de Jean le Poète   Dim 6 Mai 2007 - 20:30

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Libertin, imaginatif mais joueur invétéré, perdant sa fortune et sa notoriété spontanément, il avait rêvé que vivre serait fastueux comme dépenser sans honte ni retenue, pourtant il exagérait beaucoup ! Manger, s'enivrer, forniquer toute effronterie incluse mais écrire, ivresse sensuelle, abrogation de moralité et luxure omniprésente, le coeur toujours prêt d'exploser. Son ambition n'avait point de rivale et sa passion rendait impossible toute démence intellectuelle. Pourtant, souvent déçu, il entreprenait des révisions systématiques de ses abattis qu'il emmitouflait dans une espèce d'adorable pantalon gras, décousu, sans fermeture-éclair. Aujourd'hui, il n'avait point oublié la somme d'efforts fournis par son énorme vit qu'il manipulait toujours dextrement afin d'extraire toute la moelle de son pauvre membre fatigué...
Décidément, Jean devait tout faire seul ! Même se vivifier l'esprit qui battait fortement la chamade. Pourtant, sa passion reprenait toujours le dessus en bémol majeur; Quel trublion mirobolant, menteur, casanier, rancunier, obsédé par versifier ce que seul possédait son coeur. Oublier toutes ces niaiseries, stupidités écrites, énormités, pensées réactionnaires débiles qui pervertissaient ses oeuvres.
Il préférait dormir, rêvant en poète attardé, qu'il voulait glorifier tardivement, les oeuvres exacerbées d'orgasmes vivifiants et revigorants. Un matin saoulé d'amertume par de l'absinthe frelatée, il eut comme une fulguration cervicale malfaisante, une sorte d'illumination rimbaldienne utopique et positive, pleine comme une cuve de connaissances savantes et bouillonnantes diamétralement incrustées sous la caboche cabossée qui fumait abondamment lorsque vint Marie-Qunégonde: elle qui possédait l'avantage de charmes indéniables, puisque tous les poètes bavaient devant ses charmes inaltérables, rustres et pourtant alléchants. Elle séduisit Jean par ses textes troublants qui sentaient bon la luxure.
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MessageSujet: Re: Cette histoire est celle de Jean le Poète   Dim 6 Mai 2007 - 23:35

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Il préférait dormir, rêvant en poète attardé, qu'il voulait glorifier tardivement, les oeuvres exacerbées d'orgasmes vivifiants et revigorants. Un matin saoulé d'amertume par de l'absinthe frelatée, il eut comme une fulguration cervicale malfaisante, une sorte d'illumination rimbaldienne utopique et positive, pleine comme une cuve de connaissances savantes et bouillonnantes diamétralement incrustées sous la caboche cabossée qui fumait abondamment lorsque vint Marie-Qunégonde: elle qui possédait l'avantage de charmes indéniables, puisque tous les poètes bavaient devant ses charmes inaltérables, rustres et pourtant alléchants. Elle séduisit Jean par ses textes troublants qui sentaient bon la luxure.
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MessageSujet: Re: Cette histoire est celle de Jean le Poète   Lun 7 Mai 2007 - 0:01

Jean le Poète était un homme banal qui comprenait bien le Chinois. Il adorait écrire des tas d'énormités. Sa passion était toujours de détailler les limericks (was?), les haïkus que les Européens écrivent sans savoir où les emmèneront les aléas.
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MessageSujet: Re: Cette histoire est celle de Jean le Poète   Lun 7 Mai 2007 - 0:09

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Décidément, Jean devait tout faire seul ! Même se vivifier l'esprit qui battait fortement la chamade. Pourtant, sa passion reprenait toujours le dessus en bémol majeur; Quel trublion mirobolant, menteur, casanier, rancunier, obsédé par versifier ce que seul possédait son coeur. Oublier toutes ces niaiseries, stupidités écrites, énormités, pensées réactionnaires débiles qui pervertissaient ses oeuvres.
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MessageSujet: Re: Cette histoire est celle de Jean le Poète   Lun 7 Mai 2007 - 0:14

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Elle réintégra sa culotte rose bonbon qui rougissait encore de
plaisir.Ereintée, elle
bouda son amant virtuel qui ne suffisait plus à

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MessageSujet: Re: Cette histoire est celle de Jean le Poète   Lun 7 Mai 2007 - 0:41

Jean le Poète était un homme banal qui
comprenait bien le Chinois. Il adorait écrire des tas d'énormités. Sa
passion était toujours de détailler les limericks (was?), les haïkus
que les Européens écrivent sans savoir où les emmèneront les aléas.
Libertin,
imaginatif mais joueur invétéré, perdant sa fortune et sa notoriété
spontanément, il avait rêvé que vivre serait fastueux comme dépenser
sans honte ni retenue, pourtant il exagérait beaucoup ! Manger,
s'enivrer, forniquer toute effronterie incluse mais écrire, ivresse
sensuelle, abrogation de moralité et luxure omniprésente, le coeur
toujours prêt d'exploser. Son ambition n'avait point de rivale et sa
passion rendait impossible toute démence intellectuelle. Pourtant,
souvent déçu, il entreprenait des révisions systématiques de ses
abattis qu'il emmitouflait dans une espèce d'adorable pantalon gras,
décousu, sans fermeture-éclair. Aujourd'hui, il n'avait point oublié la
somme d'efforts fournis par son énorme vit qu'il manipulait toujours
dextrement afin d'extraire toute la moelle de son pauvre membre
fatigué...
Décidément, Jean devait tout faire seul ! Même se
vivifier l'esprit qui battait fortement la chamade. Pourtant, sa
passion reprenait toujours le dessus en bémol majeur; Quel trublion
mirobolant, menteur, casanier, rancunier, obsédé par versifier ce que
seul possédait son coeur. Oublier toutes ces niaiseries, stupidités
écrites, énormités, pensées réactionnaires débiles qui pervertissaient
ses oeuvres.
Il préférait dormir, rêvant en poète attardé, qu'il
voulait glorifier tardivement, les oeuvres exacerbées d'orgasmes
vivifiants et revigorants. Un matin saoulé d'amertume par de l'absinthe
frelatée, il eut comme une fulguration cervicale malfaisante, une sorte
d'illumination rimbaldienne utopique et positive, pleine comme une cuve
de connaissances savantes et bouillonnantes diamétralement incrustées
sous la caboche cabossée qui fumait abondamment lorsque vint
Marie-Qunégonde: elle qui possédait l'avantage de charmes indéniables,
puisque tous les poètes bavaient devant ses charmes inaltérables,
rustres et pourtant alléchants. Elle séduisit Jean par ses textes
troublants qui sentaient bon la luxure.
Marie-Qunégonde, toujours
sincère, tomba raide de bonheur lorsque survint l'amour, celui qui tue!
Elle réintégra sa culotte rose bonbon qui rougissait encore de
plaisir.Ereintée, elle bouda son amant virtuel qui ne suffisait plus à lui

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MessageSujet: Re: Cette histoire est celle de Jean le Poète   Lun 7 Mai 2007 - 0:46

Jean le Poète était un homme banal qui
comprenait bien le Chinois. Il adorait écrire des tas d'énormités. Sa
passion était toujours de détailler les limericks (was?), les haïkus
que les Européens écrivent sans savoir où les emmèneront les aléas.
Libertin,
imaginatif mais joueur invétéré, perdant sa fortune et sa notoriété
spontanément, il avait rêvé que vivre serait fastueux comme dépenser
sans honte ni retenue, pourtant il exagérait beaucoup ! Manger,
s'enivrer, forniquer toute effronterie incluse mais écrire, ivresse
sensuelle, abrogation de moralité et luxure omniprésente, le coeur
toujours prêt d'exploser. Son ambition n'avait point de rivale et sa
passion rendait impossible toute démence intellectuelle. Pourtant,
souvent déçu, il entreprenait des révisions systématiques de ses
abattis qu'il emmitouflait dans une espèce d'adorable pantalon gras,
décousu, sans fermeture-éclair. Aujourd'hui, il n'avait point oublié la
somme d'efforts fournis par son énorme vit qu'il manipulait toujours
dextrement afin d'extraire toute la moelle de son pauvre membre
fatigué...
Décidément, Jean devait tout faire seul ! Même se
vivifier l'esprit qui battait fortement la chamade. Pourtant, sa
passion reprenait toujours le dessus en bémol majeur; Quel trublion
mirobolant, menteur, casanier, rancunier, obsédé par versifier ce que
seul possédait son coeur. Oublier toutes ces niaiseries, stupidités
écrites, énormités, pensées réactionnaires débiles qui pervertissaient
ses oeuvres.
Il préférait dormir, rêvant en poète attardé, qu'il
voulait glorifier tardivement, les oeuvres exacerbées d'orgasmes
vivifiants et revigorants. Un matin saoulé d'amertume par de l'absinthe
frelatée, il eut comme une fulguration cervicale malfaisante, une sorte
d'illumination rimbaldienne utopique et positive, pleine comme une cuve
de connaissances savantes et bouillonnantes diamétralement incrustées
sous la caboche cabossée qui fumait abondamment lorsque vint
Marie-Qunégonde: elle qui possédait l'avantage de charmes indéniables,
puisque tous les poètes bavaient devant ses charmes inaltérables,
rustres et pourtant alléchants. Elle séduisit Jean par ses textes
troublants qui sentaient bon la luxure.
Marie-Qunégonde, toujours
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MessageSujet: Re: Cette histoire est celle de Jean le Poète   Lun 7 Mai 2007 - 6:27

Jean le Poète était un homme banal qui comprenait bien le Chinois. Il adorait écrire des tas d'énormités. Sa passion était toujours de détailler les limericks (was?), les haïkus que les Européens écrivent sans savoir où les emmèneront les aléas.
Libertin, imaginatif mais joueur invétéré, perdant sa fortune et sa notoriété spontanément, il avait rêvé que vivre serait fastueux comme dépenser sans honte ni retenue, pourtant il exagérait beaucoup ! Manger, s'enivrer, forniquer toute effronterie incluse mais écrire, ivresse sensuelle, abrogation de moralité et luxure omniprésente, le coeur toujours prêt d'exploser. Son ambition n'avait point de rivale et sa passion rendait impossible toute démence intellectuelle. Pourtant, souvent déçu, il entreprenait des révisions systématiques de ses abattis qu'il emmitouflait dans une espèce d'adorable pantalon gras, décousu, sans fermeture-éclair. Aujourd'hui, il n'avait point oublié la somme d'efforts fournis par son énorme vit qu'il manipulait toujours dextrement afin d'extraire toute la moelle de son pauvre membre fatigué...
Décidément, Jean devait tout faire seul ! Même se vivifier l'esprit qui battait fortement la chamade. Pourtant, sa passion reprenait toujours le dessus en bémol majeur; Quel trublion mirobolant, menteur, casanier, rancunier, obsédé par versifier ce que seul possédait son coeur. Oublier toutes ces niaiseries, stupidités écrites, énormités, pensées réactionnaires débiles qui pervertissaient ses oeuvres.
Il préférait dormir, rêvant en poète attardé, qu'il voulait glorifier tardivement, les oeuvres exacerbées d'orgasmes vivifiants et revigorants. Un matin saoulé d'amertume par de l'absinthe frelatée, il eut comme une fulguration cervicale malfaisante, une sorte d'illumination rimbaldienne utopique et positive, pleine comme une cuve de connaissances savantes et bouillonnantes diamétralement incrustées sous la caboche cabossée qui fumait abondamment lorsque vint Marie-Qunégonde: elle qui possédait l'avantage de charmes indéniables, puisque tous les poètes bavaient devant ses charmes inaltérables, rustres et pourtant alléchants. Elle séduisit Jean par ses textes troublants qui sentaient bon la luxure.
Marie-Qunégonde, toujours sincère, tomba raide de bonheur lorsque survint l'amour, celui qui tue ! Elle réintégra sa culotte rose bonbon qui rougissait encore de plaisir. Ereintée, elle bouda son amant virtuel qui ne suffisait plus à lui donner

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MessageSujet: Re: Cette histoire est celle de Jean le Poète   Lun 7 Mai 2007 - 17:16

Jean le Poète était un homme banal qui comprenait bien le Chinois. Il adorait écrire des tas d'énormités. Sa passion était toujours de détailler les limericks (was?), les haïkus que les Européens écrivent sans savoir où les emmèneront les aléas.
Libertin, imaginatif mais joueur invétéré, perdant sa fortune et sa notoriété spontanément, il avait rêvé que vivre serait fastueux comme dépenser sans honte ni retenue, pourtant il exagérait beaucoup ! Manger, s'enivrer, forniquer toute effronterie incluse mais écrire, ivresse sensuelle, abrogation de moralité et luxure omniprésente, le coeur toujours prêt d'exploser. Son ambition n'avait point de rivale et sa passion rendait impossible toute démence intellectuelle. Pourtant, souvent déçu, il entreprenait des révisions systématiques de ses abattis qu'il emmitouflait dans une espèce d'adorable pantalon gras, décousu, sans fermeture-éclair. Aujourd'hui, il n'avait point oublié la somme d'efforts fournis par son énorme vit qu'il manipulait toujours dextrement afin d'extraire toute la moelle de son pauvre membre fatigué...
Décidément, Jean devait tout faire seul ! Même se vivifier l'esprit qui battait fortement la chamade. Pourtant, sa passion reprenait toujours le dessus en bémol majeur; Quel trublion mirobolant, menteur, casanier, rancunier, obsédé par versifier ce que seul possédait son coeur. Oublier toutes ces niaiseries, stupidités écrites, énormités, pensées réactionnaires débiles qui pervertissaient ses oeuvres.
Il préférait dormir, rêvant en poète attardé, qu'il voulait glorifier tardivement, les oeuvres exacerbées d'orgasmes vivifiants et revigorants. Un matin saoulé d'amertume par de l'absinthe frelatée, il eut comme une fulguration cervicale malfaisante, une sorte d'illumination rimbaldienne utopique et positive, pleine comme une cuve de connaissances savantes et bouillonnantes diamétralement incrustées sous la caboche cabossée qui fumait abondamment lorsque vint Marie-Qunégonde: elle qui possédait l'avantage de charmes indéniables, puisque tous les poètes bavaient devant ses charmes inaltérables, rustres et pourtant alléchants. Elle séduisit Jean par ses textes troublants qui sentaient bon la luxure.
Marie-Qunégonde, toujours sincère, tomba raide de bonheur lorsque survint l'amour, celui qui tue ! Elle réintégra sa culotte rose bonbon qui rougissait encore de plaisir. Ereintée, elle bouda son amant virtuel qui ne suffisait plus à lui donner sa ration

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MessageSujet: Re: Cette histoire est celle de Jean le Poète   Mar 8 Mai 2007 - 9:49

Jean le Poète était un homme banal qui comprenait bien le Chinois. Il adorait écrire des tas d'énormités. Sa passion était toujours de détailler les limericks (was?), les haïkus que les Européens écrivent sans savoir où les emmèneront les aléas.
Libertin, imaginatif mais joueur invétéré, perdant sa fortune et sa notoriété spontanément, il avait rêvé que vivre serait fastueux comme dépenser sans honte ni retenue, pourtant il exagérait beaucoup ! Manger, s'enivrer, forniquer toute effronterie incluse mais écrire, ivresse sensuelle, abrogation de moralité et luxure omniprésente, le coeur toujours prêt d'exploser. Son ambition n'avait point de rivale et sa passion rendait impossible toute démence intellectuelle. Pourtant, souvent déçu, il entreprenait des révisions systématiques de ses abattis qu'il emmitouflait dans une espèce d'adorable pantalon gras, décousu, sans fermeture-éclair. Aujourd'hui, il n'avait point oublié la somme d'efforts fournis par son énorme vit qu'il manipulait toujours dextrement afin d'extraire toute la moelle de son pauvre membre fatigué...
Décidément, Jean devait tout faire seul ! Même se vivifier l'esprit qui battait fortement la chamade. Pourtant, sa passion reprenait toujours le dessus en bémol majeur; Quel trublion mirobolant, menteur, casanier, rancunier, obsédé par versifier ce que seul possédait son coeur. Oublier toutes ces niaiseries, stupidités écrites, énormités, pensées réactionnaires débiles qui pervertissaient ses oeuvres.
Il préférait dormir, rêvant en poète attardé, qu'il voulait glorifier tardivement, les oeuvres exacerbées d'orgasmes vivifiants et revigorants. Un matin saoulé d'amertume par de l'absinthe frelatée, il eut comme une fulguration cervicale malfaisante, une sorte d'illumination rimbaldienne utopique et positive, pleine comme une cuve de connaissances savantes et bouillonnantes diamétralement incrustées sous la caboche cabossée qui fumait abondamment lorsque vint Marie-Qunégonde: elle qui possédait l'avantage de charmes indéniables, puisque tous les poètes bavaient devant ses charmes inaltérables, rustres et pourtant alléchants. Elle séduisit Jean par ses textes troublants qui sentaient bon la luxure.
Marie-Qunégonde, toujours sincère, tomba raide de bonheur lorsque survint l'amour, celui qui tue ! Elle réintégra sa culotte rose bonbon qui rougissait encore de plaisir. Ereintée, elle bouda son amant virtuel qui ne suffisait plus à lui donner sa ration quotidienne
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MessageSujet: Re: Cette histoire est celle de Jean le Poète   Mar 8 Mai 2007 - 16:32

Jean le Poète était un homme banal qui comprenait bien le Chinois. Il adorait écrire des tas d'énormités. Sa passion était toujours de détailler les limericks (was?), les haïkus que les Européens écrivent sans savoir où les emmèneront les aléas.
Libertin, imaginatif mais joueur invétéré, perdant sa fortune et sa notoriété spontanément, il avait rêvé que vivre serait fastueux comme dépenser sans honte ni retenue, pourtant il exagérait beaucoup ! Manger, s'enivrer, forniquer toute effronterie incluse mais écrire, ivresse sensuelle, abrogation de moralité et luxure omniprésente, le coeur toujours prêt d'exploser. Son ambition n'avait point de rivale et sa passion rendait impossible toute démence intellectuelle. Pourtant, souvent déçu, il entreprenait des révisions systématiques de ses abattis qu'il emmitouflait dans une espèce d'adorable pantalon gras, décousu, sans fermeture-éclair. Aujourd'hui, il n'avait point oublié la somme d'efforts fournis par son énorme vit qu'il manipulait toujours dextrement afin d'extraire toute la moelle de son pauvre membre fatigué...
Décidément, Jean devait tout faire seul ! Même se vivifier l'esprit qui battait fortement la chamade. Pourtant, sa passion reprenait toujours le dessus en bémol majeur; Quel trublion mirobolant, menteur, casanier, rancunier, obsédé par versifier ce que seul possédait son coeur. Oublier toutes ces niaiseries, stupidités écrites, énormités, pensées réactionnaires débiles qui pervertissaient ses oeuvres.
Il préférait dormir, rêvant en poète attardé, qu'il voulait glorifier tardivement, les oeuvres exacerbées d'orgasmes vivifiants et revigorants. Un matin saoulé d'amertume par de l'absinthe frelatée, il eut comme une fulguration cervicale malfaisante, une sorte d'illumination rimbaldienne utopique et positive, pleine comme une cuve de connaissances savantes et bouillonnantes diamétralement incrustées sous la caboche cabossée qui fumait abondamment lorsque vint Marie-Qunégonde: elle qui possédait l'avantage de charmes indéniables, puisque tous les poètes bavaient devant ses charmes inaltérables, rustres et pourtant alléchants. Elle séduisit Jean par ses textes troublants qui sentaient bon la luxure.
Marie-Qunégonde, toujours sincère, tomba raide de bonheur lorsque survint l'amour, celui qui tue ! Elle réintégra sa culotte rose bonbon qui rougissait encore de plaisir. Ereintée, elle bouda son amant virtuel qui ne suffisait plus à lui donner sa ration quotidienne de stupre.

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