Forum poétique
Si toi aussi, tu entends souvent ton cœur parler à ta plume, viens déposer tes escarpins dans l'empreinte de nos pas.
Tu pourras alors alimenter cette rivière afin qu'elle devienne un fleuve prolifique de douceurs où tous, nous venons à notre tour, pour y tremper notre plume féconde.
Et cet affluent de pensées innombrables finit sa course magnifique dans un océan de lumières.
J'aime cet idée de partage.
Elle devrait régir le monde sans aucune faille.
Pour que nous regardions tous dans la même direction.
C'est pour cette raison que nous aimons tant la poésie... Et les poètes !...
Gérard SANDIFORT alias Sandipoete



 
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 océane

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MessageSujet: océane   Ven 1 Juil 2016 - 10:00

C'est l'heure où le soir vient frôler la mer
de ses doigts fiévreux aux quêtes d'amant ;
sa coupole bleue sertie de diamants
se pose en douceur sur le ventre ouvert.

Couvrant de baisers, de constellations
la coupe des ondes nimbée d'outremer 
le ciel en rotonde embrasse la mer
comme aux premiers jours de la création ;

Nous passions des heures, ensemble, au lagon ;

ce soir aurait dû aux autres ressembler
un jour sans fin, d'éternel été
où nos vagues rêves devenaient passion.

Sur ses longs cheveux, couverts de feuillages

le soleil posait le dernier rayon
le peintre éperdu figeait l'impression
du regard perdu dans son ciel d'orage 

l'éclair le suivit, grondant de tonnerre
de foudre et de rage et je vis la peur
sur son beau visage et je vis ses pleurs
comme un déluge recouvrir la terre ;

Les jours s'écoulaient au canal du temps

en eau et en feu au bord de la plage ;
elle riait souvent, sans fin , aux mirages ,
rides de sable lissées par le vent ;


au bord de la nuit, prononçant des mots
pleins de terreurs vagues, elle voyait, mystique,
dans l'ombre des monts, d'affreux animaux,
et dans l'eau, le feu du monstre aquatique .

Un jour je la vis, longue silhouette,
disparaissant dans un trait de lumière
vers l'ombre ,au silence empreint de mystère,
sur l'eau bleue qui danse, elle flottait un peu ;

sa robe oscillait par- dessus sa tête,
ses bras dessinaient des ailes d'oiseaux
son corps, cygne blanc, entre les roseaux,
brillait des rayons d'un dernier soleil ;

dans un tourbillon, le jour disparaît ;
le frangipanier répand son parfum,
les palmes sur l'eau oscillant sans fin
sur l'île où descend un calme parfait .
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océane

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