| Annonce Sujet & Pense-bête |
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 Annonce Sujet: [ Sondage ] |
 Pense-bête: MES TEXTES CORRIGÉS Je m'explique. |
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LE MIROIR (À ma gentille Grand-Mère)
Il... |
MONSIEUR LE PRESIDENT(La lettre du Père Noël) Y a encore des enfants qui dorment sans un toit, Monsieur le Président, dehors il fait trop froid ! Ils seraient si heureux de me voir arriver. S'il te plaît, pense à eux en train de grelotter. Je suis le père Noël, et si je prends la plume Moi qui suis dans le ciel loin... |
Evasion par la pensée.(Promenade en mon âme) À l'heure où je pose la pointe de ma plume, Près du papier couché sur ma table de bois, Je cherche vainement, mais mon esprit s'embrume L'idée qui fera naître un vers qui ne vient pas. Lassé d'écrire ainsi les mots se bousculent Sans rien faire émerger du... |
 POUR TE CALINER UN PEU Je viens de découvrir sur la page bleutée Qu'au regard une larme a ranimé mon spleen. Et je viens m'enquérir sur ton jardin sacré Déposant ma seule arme à ton idée câline. La tristesse d'un ange est venue émouvoir Mon cœur de conquérant qui ne peut que pleurer. Il n'est plus que louange au pauvre désespoir Du chagrin affligeant que ton âme a laissé. Je cherche... |
source= http://leprofdeses.wordpress.com/ LIBERTE CHERIE
(Monologue d'un vieux fou pour un mourant épris de liberté.) |
Il me reste une fleur dans mon petit jardin, Qui garde sa couleur malgré le froid malsain. Elle a subi l'hiver mais le vent et le gel, N'auront pas su distraire sa beauté éternelle. Il me reste une fleur tout près de ma tonnelle, Qui garde sa douceur en attendant Noël. Les autres sont fanées mais elle, comme une femme, Rien ne peut ébranler le courage... |
DES MOTS POUR DES MAUX (1)
Dans la sombre mouvance écartelant le monde, J'ai voulu cet endroit de lumière à mes yeux, Où Poète en réponse à ma douleur féconde, J'écrirais, bienheureux.
La main d'un serviteur cherche sur notre Lyre, Le mot juste, la phrase qui mettrait en avant, Ce que l'humain, bonheur ! De sa main va construire D'un formidable élan.
Mais l'instant de clarté, le rayon de lumière, |
UN ANGE TOMBE DU CIELUn ange tombé du ciel est venu s'endormir Sur la terre où l'ardeur est au vice et au mal Etalant ses deux ailes afin de recouvrir Le monde et sa laideur de son duvet dorsal. Un ésprit de l'éther nous a confié ses ailes Afin qu'on ne voit plus nos folies meurtrières. Son âme est en... |
J'aime à penser qu'un jour, nous serons réunis Et qu'installés autour d'une table garnie
Versifiant tour à tour dans une anthologie Ô ! être au carrefour ensemble mes amis Un qui parle d'amour dans une allégorie Sans aucun calembour et sans flagornerie
A chaque petit-four trouver l'analogie Il y aurait l'humour mélé d'accadémie Même le troubadour ferait la causerie Ensemble... |
 LE COUP DE FOUDREHier dans ce grand bal, à l'heure où la Nature assombrit la campagne, Mon coeur sentimental, voyant sa fière allure, s'émerveillait déjà. Hier, dans ce grand bal, mon âme était rivée à son mât de cocagne, Ô ! Quel danseur génial ! Le sol sous mes pieds n'existait même pas. La musique maintenant, explosait sa joie de nous savoir... |
AU SABLIER DU TEMPS (Oh! Mort redonne-moi la vie)
Le sablier du temps déverse doucement sur mon coeur qui s'étiole ..déposant chaque jour un grain qui me rapproche inéxorablement ......et toi mort qui m'attend tu ne me fais pas peur. Parole ! |
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L'HOMME EST ENDORMI (le calme est revenu)
En ce matin d'octobre alors que tout s'éveille, couché sur la verdure, silencieusement, l'homme attend sagement le retour du soleil, qui viendra le chauffer de ses rayons ardents !
Et dans cette accalmie un... |
Si cette image vous appartient et que vous ne souhaitez pas la voir editée ici, prévenez nous, merci.POUR TE CALINER UN PEUJe viens de découvrir sur la page bleutée Qu'au regard une larme a ranimé mon spleen. Et je viens m'enquérir sur ton jardin sacré... |
Le Football c'est ma grande passion souvent c'est un jeu de garçon Mais on aime aussi bien les filles car elles font des passes difficiles Moi j'aimai bien garder les buts Mais je ne tirais pas souvent Maintenant à chaque dispute Je fais des passes de temps en temps Je tire au but et c'est normal Tout comme un joueur National Je... |
Source =http://www.asterix.tm.fr/asterix-aux-jeux-olympiques/indexfr.htmNos ancètres les GauloisObélix c'est le plus fort, il a des muscles d'acier Quand il était p'tit encore, dans la soupe il est tombé Mais c'était pas du manger, c'était la potion magique Que... |
PROMENADE AUTOMNALESalut ! bois couronnés d'un reste de verdure !Mes chênes centenaires, mes hêtres vigoureux, L'automne et ses grands vents dénudent vos ramures, Les faisant apparaître aux brouillards vaporeux. Vous me voyez passer comme chaque matin Moi, le calme... |
 L'ABEILLE ET LE YUCCA GLORIOSA Acrostiche alphabet de A à Z Avec mon pauvre coeur qui bat cette chamade Belle fleur épanouie de ce joli jardin C |
ME VOICI ENFIN REVENU
Me voici enfin revenu Loin de vous il faisait si froid. Ce forum et son contenu Manquait à mon coeur dans l'effroi,
Car ma connexion Internet Qui m'ouvrirai votre jardin, |
Au-revoir Monsieur le Professeur Vous êtes arrivé à la fin d'un album Dont chacune des pages est remplie de gamins Ces richesses d'images constituent un bouquin Que vous avez gagné pour lire ad-libitum
Ces... |
POUR TA FÊTE PAPA
Oui ! Notre vie durant tu nous protègeras Grâce à tes bras si tendres où nous pouvons aller Nous blotissant et prendre un moment dispensé Par ton gros coeur aimant d'adorable Papa.
Sur nos chemins trop grands tu nous orienteras L'amour n'est pas à vendre et tu veux nous donner L'expérience si grande qui te vient de Pépé Ce relais abondant de tendresse et de joie
Mais... |
A MA MERE (écrit le 31 mars 2007)
Il me semble incertain. Dans mes loins souvenirs, Le parfum de ma Mère, senteur de brillantine, Mais ma joie de gamin me fait encore sourire, Parfois une colère, la rendait plus caline.
Je n'oublierais jamais sa poitrine... |
A MA MUSE 4
 (vole mon hirondelle) Vole, vole, ma douce ma belle Prend ton envol mon hirondelle Va-t-en vers les pays d'orient Vers les rivages souriants.
Vole, vole, dans ton voyage
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POURQUOI J'ECRIS Ma plume vagabonde explore l'univers de votre contrée de rêves. J'ai d'abord posé délicatement la pointe de mon escarpin, Sans faire de bruit... Pour ne pas outrager l'endroit magnifique. C'est ainsi que mon regard devint lecteur de vos "clavardages". Le cœur ému et l'âme...
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SONNET POUR CE FORUM
Ah, bénis soient le jour, et le mois, et l'année, La saison, le moment, l'heure et l'instant précis, Et accessoirement, cet endroit où je suis, Où l'âme troubadour, par la rime affectée,
Je venais, oh ! Douceur, sur ce joli forum. Mes escarpins rêveurs découvraient la coursive, D'un endroit où jamais, ma plume si oisive, Ne pourrait désormais oublier l'atrium.
Ah, béni soit celui, ou celle... |
 La Sieste par Pablo Picasso, gouache, aquarelle et crayon, 1919, Museum of Modern Art, New York |
LE VIEIL AMOUREUX
C'était comme une fleur sur le bord d'un fossé Comme elle était en pleurs je l'avais remarqué Non, je ne voyais pas combien elle était fille Je n'avais devant moi qu'une enfant en guenilles
Je l'ai mise à mon coeur pour mieux la consoler Et chasser le malheur... |
LE PERE NOËL EST REVENU (laisser lui le passage de la cheminée)
Un jour nos ébats réchauffés Par le feu de la cheminée Ont émpêchés le père Noël De nous apporter de son ciel,
Tous les cadeaux confectionnés Pour nous dans son p'tit atelier. Mais il a vu qu'on avait mieux ; On s'amusait si bien à deux.
Depuis ce jour il ne vient plus. Tous nos jouets ont disparus. Il parait... |
A MON IVROGNE DE PERE (Repose en paix. Papa !)

Chaque jour tu buvais à la source du diable Assoiffé de la nuit accoudé à ton bar Sans jamais assouvir ta soif insatiable Rejetant ta famille en faveur du nectar.
Chaque nuit elle pleure dans ses pauvres... |
LE VOL DE MON ÂME (une soirée de fin d'été)
Un parfum se répand, léger et vaporeux, S'élevant de cette onde noyant l'atmosphère. L'orage de soirée gronde au loin sa colère, Les feux presqu'effacés sur l'horizon terreux.
Je m'accroche au filin du subtile délice A l'envol d'un oiseau, au sang frais des sous-bois Qui coule sur ma peau et que mon désir boit Comme un élixir fin aux creux d'un vert calice. |
LA PEUR
La peur, en aucun cas n'épargne le chétif. Tapie au fond de lui elle se fera terreur, Car elle touche autrui de sa main de frayeur, Faisant fi, même du bras qui n'est pas combatif.
Et plus on est fragile, et plus elle est prospère. Elle nous épie du haut de ses vastes... |
Le ciel dans tous ses émoisCiel au reflet de lune orné de mille étoiles Nos regards sont perdus sur ton immense toile Et là, pendant des heures sans jamais nous lasser Nous admirons ta voûte où s'égarent nos pensées. Une émotion intense déborde notre coeur Emplissant nos deux êtres en onde de chaleur Nous sommes... |
SUR LE VIF 1 (Ecrit le 11 novembre 2005)
Au fil de mes pensées j'écris ces quelques vers directement depuis le site où je me trouve. Pendant que mon épouse face à l'écran de verre regarde un feuilleton que je réprouve.
Hier entre nos murs la gaité rayonnait puisque les tous petits de nos enfants chéris étaient venus remplir la maison de pépé de leur joie tapageuse et de leurs cris.
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A MA FEMME 2 (avec tout mon amour)
Lorsque je serai vieux et que le temps passant t'aura rendu plus vieille Lorsque mes cheveux bruns à force de pâlir seront devenus blancs, Ensemble au mois de mai, dans les rayons ardents profitant du soleil, Sur le banc du jardin nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
Et puisque le printemps dans sa douce apogée mettra nos coeurs en fête, |
A MOI MA MUSE !
Aux noms des claviers inspirés du Parnasse ! L'imagination de mon cerveau, déserte ! Auraient-elles raison de ma plume diserte, Ces sombres impotences dont l'âge me menace ?
Ah te voilà, ma Muse ! Encore à rêvasser, Alors que ton Poète agonise en silence ; Ô ! Retrouver le filon de mon excellence ! J'ai tant besoin d'encore t'entendre jacasser.
Inspire-moi encore quelques récits célestes. |
HANDICAP (Vous avez dit Handicap ? ...)
Un accident tout bête, une marche ratée, m'a fait connaître un monde que je ne voyais pas. Quoique pour être honnête, tous ces handicapés, faisaient partie d'une ronde qui tournait bien sans moi.
Aujourd'hui je l'avoue, par la force des choses, je suis bien obligé de les voir autrement. Et je crie aux "Debout" - « La vie n'est pas morose, sachez nous... |
UN BAIL POUR MES ERRANCES
C'est un morceau de temps réservé, rien qu'à nous, Que l'on voudrait présent à l'année, tant c'est doux, D'enfin se prélacer sans penser aux tracas. Ah ! Se laisser bronzer, se reposer les bras.
Ne plus se souvenir des obligations Et laisser s'endormir les opérations Ne plus savoir compter oublier les factures Ah ! Se laisser aller loin des manufactures
Oser prendre la voie des chemins... |
VOLER (Oui !... Mais après.)
Pour voler mon âme, loin de l'usure du temps, Sans prendre de came, apprendra le vent. Je prendrai ma drogue, rien qu'avec mes souvenirs, Dans le catalogue qui me fait souffrir.
Et lorsque mes ailes, pourront enfin me porter, C'est à tire-d'aile, que je m'enfuirai. Enfin libéré, je poserai sur vos terres, L'ombre d'un regret, pour cacher vos guerres.
Pour voler un être, doit... |
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IL EST CHER AU POETE(Aux forums sur Internet) Il est cher à mon coeur cet endroit où la plume, Fait écrire à l'auteur ce qu'il découvre en rêves, Pour suivre ce navire là bas sur d'autres grèves, Nous faisant parcourir en lui sa mer d'écume Il est cher à mon âme ce forum où je laisse, Vous faisant découvrir pourquoi la bouche... |
Le chant des villes Thème du Printemps des poètes 2006
Lorsque j'entends monter dans le matin brumeux sur ma ville qui s'éveille, Le bruit des dents d'acier des camions poussiéreux qui vident nos poubelles, Il m'arrive de songer que ce chant de ma ville compagnon du... |
AMITIE (PLus fort que l'amour ?)
Qui a-t-il de plus doux que d’offrir mon écoute Répondant en promesse de lendemains meilleurs A celle qui souffre ainsi se dévoilant en pleurs Devant mes yeux mouillés, la pudeur en déroute.
Comme elle est mon amie dans... |
AU PRINTEMPS (triste renouveau de Dame Nature)
C'est l'heure où le soleil s'est posé sur la plaine, Proférant la douceur à l'horizon pâli, Pour offrir le vermeil d'une contrée lointaine, Faisant dire à mon coeur, que l'hiver est fini.
La Nature enchantée... |
A UNE FLEUR NOIRE (effluves enivrantes) Pantoum
Voici venir les heures où dormant sur sa tige Chaque rose évapore ainsi que l'encensoir Les parfums de la flore montent dans l'air du soir En fabuleuses odeurs au langoureux vertige
Chaque rose... |
QUATRE SAISONS POUR AIMER (un an pour aimer)
C'est un jour enchanté que l'amour est venu, A l'heure ou le printemps réveille la nature. Dans mon désert caché laissant mon coeur à nu, Je venais grâce au vent de voir sa chevelure.
Elle marchait tel un... |
AUX HOMMES DE LA POUSSIERE (pacte entre mort et patrons)
Nous pleurons c'est certain même encore en ce siècle Le déclin d'un prochain, la mort dans notre cercle D'un courageux docile, mort avant sa retraite Pas de pension puiqu'il n'a pas vu l'autre infecte. |
UN PSEUDO POUR MES ECRITS (Sandipoete)
Il faut à mes écrits un nom qui sonne bien. Un nom facile à dire. Un nom qu'on n'oublie pas. Bref, un nom différent. Mieux que mon nom à moi. Un nom qui parle aux gens. Un nom qui se retient.
Et si je transformais pour avoir un Pseudo mon nom propre. Celui que m'a transmis mon père. Verrait-il à redire du fond de son cimetière, si j'écorchais son nom... |
LA NUIT (la lune et le poète)
Il doit être trois heures, dans cette nuit tout dort. Chacun trouve sa fleur au bleu jardin des rêves, Et lui las de subir ses vieux regrets sans trêve, Il tord son âme pour qu'elle s'écoule en rimes d'or.
La nuit s'est installée pour endormir le cœur, Du poète assoupi sur sa... |
ASSEZ DE GUERRE (composé pendant celle du golf)
Je suis de l'an deux mille et je suis l'héritier de la misère du monde engendrée par nos pères. Je suis de l'an deux mille, deux mille ans de gâchés par des êtres immondes qui ont créé la guerre.
Pourtant au tout début, il y a fort longtemps cette planète bleue était si merveilleuse. Pourtant au tout début des animaux géants y ont vécu heureux... |
L'OISILLON ET L'EPERVIER (Fable)
Un oisillon perché dans les hautes futées chantait comme chaque journée. Un épervier le vit, et, comme la faim lui prit pour le manger fondit sur lui. Se voyant là mourir, l'oiseau dans un soupir lui dit de le laisser partir. Alléguant qu’il n’était pas bien gras pour combler le ventre d’un tel affamé. Que celui-ci devait, pour... |
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