Je ne sais pourtant pas en quoi consiste cet élément important dans le rituel de notre culte
Est-ce un dogme ou une hérésie superflue que les moins habiles ont crée pour se défendre contre ceux qu’ils
s’en servent en maîtres pour les exploiter ..?
Ici-bas je m’en retiens en oiseau bleu aux ailes de rimes chantant amour cet espoir -liberté le feu entre mes
mains frileuses brûlées au bois d’orgie des sabbat comme le sourire en flammes d’un plaisir ou la vertu de la patience
de nos âmes dissoutes en brouillard flottant soumises aux mortifications mais là haut j’en tiendrai certainement une
part de cet idéal émanant de mon cœur
amoureux imitant la vraie paix
Le soir au déclin du soleil
Quand le monde s’apaise
A convoiter les biens terrestres
Se résigner à rentrer au crépuscule
Le roseau saturé de sagesse
S’incline au passage des fidèles
Qui aiment perdre la raison d’être
A traverser les cieux par adoration
Au détriment de la vie et des biens
La foi de s’oublier en prière
Et s’indigner sans commentaires
Dieu tout grand et puissant
Ce duel entre l’être et le néant
Qui fait en nous l’ange et le diable
Tout un chacun en son for intérieur
T race ses frontières à l'oeil du cœur
Sur la terre un pas dans le vide
et je flotte en nuage berçant
tes pensées fertiles
ton beau coeur ma pensée aspirent à la fuite des nuées
Psalmodier ses litanies promontoires
Il a tous les éléments nécessaires
Mon oiseau s’égare au cri des volailles
Pour s’en faire une vie décente
Dans le cérémonial à vénérer le divin
Prier cet amour Dieu tout puissant
L’ombre et la lumière s’entretuent en cet espace
Au culte des fois en quête de béatitude
Il suffit d’un soupir d’un mot muet
Au rappel d’une voix anonyme éventrant la voûte céleste
Pour qu’elle vous vienne au secours là où toutes les thérapies
S’avèrent inefficaces non l’espoir éclos ne mort pas
Tel un bourgeon éclaté de semailles de l’automne dernier
Je voudrais préparer mon lit éternel
Renaître dans le berceau des anges
Sauter dans ce vide idéal des âmes
Voir la clarté dans l’obscurité des tombes
Parler aux vivants par cet esprit des nimbes
Revenir sur terre en poète ou en ange
Dans les habits bleus aux pensées fertiles
Vénérer le soleil dire la vérité aux enfants
Dieu a planté ces arbres paradisiaques
Sur les rives de l’infini au profit des humains
A l’instant même des paroles on cueille cet idéal
Le sourire l’amour et la patience sont les fruits succulents de la vie
Je deviens une entité aux flammes ardentes d’un amour copieux