Comme je trouve cette rubrique consacrée à la poésie classique,
je ne résiste pas à l'envie d'y déposer ma balade :
Pseudo balade faussement nocturne…
(Qu'est-ce donc ça, monsieur ? C'est le titre !)
C’était pendant l’horreur d’une profonde… nuit (?)
(Oui je sais : c’est pas bien !) mais une nuit profonde
Où vous ne dormez pas, où le plus petit bruit
Vous fait sauter au bas de votre lit, où l’onde
Légère d’un courant d’air vous fait frissonner
Comme si près du lit s’installait un fantôme
Avec son drap, sa chaîne aussi, qui va sonner…
Si ce n’est pas l’horreur, mais qu’est-ce d’autre, en somme ?
Je souffrais d’insomnie et mon pauvre cerveau
Pleurait sur le repos de mes quelques neurones
Dans le noir de la chambre. Oh non, pas un caveau !
Une chambre agréable avec, sur les murs jaunes
De belles roses bleues… (je n’ai pas fait ce choix…).
Mais…cette chambre est belle et pour bien dormir, faite.
Enfin, les autres nuits, parce que cette fois
Le manque de sommeil me remplissait la tête !
Bien sûr, je sais pourquoi (c’était le mal de dents
Qui forçait mon éveil) mais connaître la cause
De l’horreur ce n’est pas la guérir pour autant
Et j’aurais bien voulu que la douleur se pose
Sur un autre que moi, juste quelques instants
Pour que dans le repos, quelques instants, je plonge
Et que j’oublie ma bouche… et ce qu’elle a dedans.
Oh, j’aurais bien donné tout Paris pour un songe !
Envoi :
Prince, si vous saviez comme parfois la nuit
Peut être un mauvais jour pour un homme qui souffre
Peut-être pourriez vous, vous qui comblez les gouffres,
M’assommer quelque peu lorsque mon abcès luit.
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"Que l'on aime ou que l'on aime pas ce qu'il écrit, il faut le lui dire ou le lui écrire, pour qu'un poète s'améliore"